jeudi 11 janvier 2007
Pierre Desproges Au Théatre Grévin 1984
Par Major Tom |
jeudi 11 janvier 2007 à 10:16 | Icones
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lundi 8 janvier 2007
David Bowie's Story: Part I: 1969-1973
Par Major Tom |
lundi 8 janvier 2007 à 17:35 | Icones
doute que l'on se souviendra de Sir David Bowie. Aussi, je demande solennellement la Reine Elisabeth II d'Angleterre de bien vouloir anoblir Mister Rock and Roll sur le champ!
Bowie, c'est les Stones, les Velvet Undeground, les Stooges, Lou Reed et les Beattles avec un génie schizophrène infini en plus et une connaissance de la S.F, de la philosophie et de la musique éblouissante. L'Homme qui a su dompter l'électricité vrombissante pour en faire une mélopée qui confine au sacré: rapsodie avant-gardiste des Futurs encore impossibles mais déj réels. Bowie, c'est l'Amour incarné, le raffinement personnifié, le robot humanisé qui s'embarque sur les rails naissantes de la conquete spatiale encore embryonnaire. Nous sommes en 1969: les hippies décérébrés exultent Woodstock. Bowie est d'ores et déj de l'autre coté du Mur du Son Rock And Roll...Il est le premier entrer dans le 21e siècle que pourtant, personne -ou presque- n'ose encore imaginer. Space Oddity sort durant l'automne 1969 coté des Salvatore Adamo et des 78 tours de Guy Béart. Le FranKistan est déj DéKadent! La preuve:
En 1970, Bowie consume le son de ces guitares acoustiques et laisse l'électricité envahir son second album: The Man Who sold The World:
Cet album hard rock tellement British n'a surement pas été compris par le nihiliste Kurt Cobain ni par ses sbires nirvanesques...Fort regrettable indeed! (écoutez les autres titres en les teléchargeant...C'est une injonction du Maitre...Si,si!). Il est suivi lors de la meme année par la sortie fulgurante de Hunky Dory qui selon le biographe de Bowie, David Buckley is:
almost easy-listening status and conventional musical sensibility has detracted from the fact that, lyrically, this record lays down the blueprint for Bowie's future career.
L'album préféré de votre serviteur, Le Major Tom:
Extrait:
L'image androgyne de Bowie, déj latente sur ses premières productions, s'affirment de manière définitive en 1972 lors de la sortie d'un album concept, véritable Milestone du Rock And Roll: The Rise and Fall of Ziggy Stardust and the Spiders from Mars:
Bowie devient alors une Star, au sens strict. Pas une star façon Jamel Debbouze ou Joey Star. Il est dandy, fréquente Andy, Nico, et Lou Reed pour lequel il accepte de produire l'album Transformer qui sort en Novembre 1972.
1973...La désintégration de la société occidentale pour David Bowie qui marque un album remarqué et foudroyant: Aladdin Sane, que l'on pourrait aisément remasterisé mais aussi rebaptisé Allah-Insane, dans une version désintégration moteurs en fusion...
Not only is this the last show of the tour, but it's the last show that we'll ever do
Bowie décide d'enterrer son personnage de Ziggy en offrant un dernier album qui voit le jour en 1973 et qui trouve encore un réel écho auprès des lecteurs de 5YearsLater: Pin-Ups
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mercredi 3 janvier 2007
Ban Ki-moon: Tout d'un Grand?
Par Major Tom |
mercredi 3 janvier 2007 à 13:40 | Icones

Lors de sa première intervention officielle, Ban Ki-moon n’a pas condamné l'exécution de Saddam Hussein, alors que l’Onu ne reconnait pas la peine capitale comme un châtiment légitime.
Première journée de travail, première controverse pour Ban Ki-moon. Le nouveau secrétaire général des Nations unies a causé un début de polémique mardi en ne réaffirmant pas l'opposition de l'Onu la peine de mort, suite l'exécution de Saddam Hussein. «Il était responsable de crimes odieux et d'atrocités sans nom contre le peuple irakien et nous n'oublierons jamais les victimes de ses crimes», a-t-il déclaré des journalistes. «La question de la peine capitale reste la décision de chacun des pays membres» des Nations unies, a-t-il ajouté.
Par cette réponse, il a paru se dissocier d'une déclaration faite après la pendaison de Saddam Hussein, par le représentant spécial de l'Onu en Irak. Ce dernier a déclaré que si les Nations unies «sont fermement opposées l'impunité et comprennent le désir de justice ressenti par de nombreux Irakiens», elles «demeurent opposées la peine capitale, même dans les cas de crimes de guerre, contre l'humanité ou de génocide».
A New York, la réponse ambiguë du nouveau secrétaire général a semé le trouble sur un éventuel changement de la position de l'Onu concernant la peine de mort et nécessité une mise au point de sa porte-parole, Michele Montas. "La position de l'Onu demeure, elle n'est pas en faveur de la peine capitale", a-t-elle affirmé. Ban Ki-moon a simplement voulu «laisser aux Etats membres le soin de décider de leurs propres lois» en la matière, a-t-elle expliqué. Pressée de questions sur la compatibilité entre les propos du secrétaire général et la position officielle de l'Onu, la porte-parole a dû se résoudre promettre de demander des clarifications au secrétariat de l'Onu. La peine de mort est légale en Corée du Sud, pays de Ban Ki-moon.
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