Quelques mois après sa disparition, ouverture du procès en béatification de Marie-Ségolène.

Les preuves s'accumulent, d'abord les voix :

« J'ai l'impression en lisant tous ces ouvrages que si j'étais Jeanne d'Arc, j'aurais déjà été brûlée vive… »

Ensuite, une immense compassion pour les anciens trotskos faibles d'esprit:

« Pardonnez-leur parce qu'ils ne savent pas ce qu'ils font ».

Et, pour couronner le tout, les signes objectifs d'un martyre :

« Je crois aussi malheureusement qu'il y a, et peut-être est-ce aussi inconscient, dans toutes ces attaques, du sexisme et à le voir à ce point aussi fort, j'en suis moi-même surprise, je pense qu'il s'apparente au racisme ».