
un jeune national-bolchévique très dans le vent
Besancenot. Bon, ma maman m’a appris être bienveillant avec les déficients mentaux, être gentil avec les mongoliens. Mais tout de même. L’insupportable suceur de bite du prof d’histoire marxiste qu’il est resté, celui qui émerveillait ses petits yeux d’écoliers lorsqu’il exposait doctement l’harmonie des frontières soviétiques comparée la brutalité impérialiste du découpage yankee, comme dans le film Prof, chef d’œuvre d’analyse sociologique post-bourdivin, le représentant cool de l’internationale trotskiste arborait donc hier soir un look très débraillé, genre jeune, la chemise noire (nanarchiste ?) en dehors du pantalon, le col ouvert sur un t-shirt noir aussi (pas de poil, rien ne dépasse), débraillé et insolent comme ces propos, vérités didactiques assénées sur un ton de docteur d’Université, entre deux statistiques mal assimilées : « moi, je suis pour une révolution, mais avec la majorité ». Je me suis demandé un moment si j’avais bien entendu : « la révolution majoritaire » . C’est un concept, ça vient de sortir, ou alors cela m’avait échappé. Copyright LCR ?