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vendredi 9 mai 2008

Life After AF 2202...





En Mai, j'aurai fait ce qu'il me plait. Aujourd'hui, je suis dans cette maison (la Villa Bluette), de style art nouveau construite par Hector Guimard en 1899 dans un village côtier non loin de Caen. J'ai réussi à vaincre quelques vieux démons qui depuis 1996 m'avaient paralysé à terre, m'empêchant de gouter aux plaisirs insensés du départ vers le large. Le soleil m'avait donné rendrez-vous vers midi. A l'aurore, la mer avait pourtant rejoint le ciel et il m'était bien impossible de les distinguer. J'étais probablement victime de ces derniers jours d'une intensité rare. Mes nerfs étaient à vifs. Me voilà enfin reposé. Ce week end revêt une saveur particulière. C'est l'heure du grand déballage mais aussi l'heure où comme cela arrive de manière très épisodique au cours d'une vie, l'on est confronté à un choix qui risque de déterminer les dix ou les vingt prochaines années de votre existence. Pouvais-je rêver d'un meilleur endroit pour mener à terme cette réflexion qui s'est engagée depuis plusieurs semaines?

Les personnes qui vivent ici sont d'une discrétion appréciables. Chacun vaque à ses occupations comme il l'entend. J'ai l'impression d'être serein pour la première fois depuis longtemps. Je découvre sans étonnement que Le Liban est une fois de plus au bord du chaos. Je dois avouer, c'est la vérité, que cela ne m'émeut point. La mort annoncée de Pascal Sevran ne m'a pas empêché de tirer quelques bords et de déguster des noix de saint-jacques succulentes. Je suis las, fatigué. J'ai envie d'écrire mais je ne peux plus...J'attends juillet comme jamais...

Paris et New-York ont eu raison de moi. Pour la première fois, je suis épuisé. Je suis heureux, certes, mais je ne trouve pas la force nécessaire pour écrire ce billet qui aurait simplement du s'appeler "Vol AF 2022". Les quelques deux cents kilomètres séparant l'aéroport de ce petit coin de Paradis m'ont paru une éternité. J'ai fumé une bonne dizaine de cigarettes, la fenêtre ouverte, en écoutant le Requiem en volume maximum. J'ai rencontré des femmes qui ne connaissaient pas le Requiem...Je pensais alors à Gainsbourg et à la chanson de la bande originale du Pacha avec Jean Gabin, mais à l'époque le masculin était encore la règle...Le féminin l'exception...

Le choix d'une femme est celui d'une vie. Plus que celui lié à une profession où à un lieu prêt à vous accueillir, il cristallise ce moment unique où le monde vous irradie d'une lumière inconnue, vous faisant transiter dans un passage ténébreux au bout duquel jaillit une lumière incandescente qui vous attend pour la destination finale...La maison n'est pas silencieuse. Elle bruisse de silences et d'incantations mystérieuses. Quelqu'un me parle-t-il? Qui se trouve à côté de moi? Y a-t-il réellement quelqu'un?



dimanche 4 mai 2008

Huuuum...Jack!!!

Notre perpétuel Ministre de la (dé)culture ne fait pas que dans les petits garçons...Certains petites filles y ont droit aussi!


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vendredi 2 mai 2008

Heart Beats!

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Mon nouvel ami Blueberry, dans son dernier billet, estime que "croire que l’ambition de mener à quelque chose est dramatiquement funeste".


Je lui réponds qu'il a entièrement raison et lui de me pousser à préciser si ce raisonnement vaut également popur les rapports amoureux. Voici donc ce que je pense de cette question on ne peut plus sérieuse à laquelle je vais tenter de répondre en cette nuit du 2 mai 2008:


J’ai peine à y croire mon cher Blue pour être tout à fait honnête avec vous mais surtout avec moi même. L’amour serait-elle la seule issue. Je ne parle pas de ce sentiment vaguement chrétien et repris en cœur par la majorité de nos concitoyens attardés qui pour se faire aimer n’ont rien trouvé de mieux que de répandre leur vision du Bien à la surface de la planète France! Je veux faire référence à l’amour intime, à l’amour personnel. Je pense que l’Homme et la Femme devrait retourner dans le jardin d’Eden. Ils y retrouveraient alors toute leur place, leur intégrité et leur capacité à raisonner et à envisager demain sans se préoccuper de savoir si la Gauche ou Sarkozy sauront résoudre ce qu’ils perçoivent être la source intarissable de leurs fabuleux ennuis. Le pays est traumatisé. Il se meut doucement comme une vieille dame fatiguée. Seuls celles et ceux qui croient encore en l’amour éternel se foutent du sort réservée à cette folle dingo qu’est devenue la France et que quelqu’un devrait pousser subrepticement dans l’escalier sans férir… Je pense sérieusement à me consacrer à l’amour et laisser tomber le commentaire politico-politicien, faire mon Alain Duhamel intelligent pour la faire courte. Car j’ai remarqué depuis longtemps l’étrange frontière qui nous sépare de la gente féminine et que les homosexuels, aveugles et sourds pour la plupart, n’ont pas la capacité de distinguer. Peut-être faudrait-il un nouveau blog. Un blog où l’on parlerait d’anomie mais aussi d’amour. Cela est-il incompatible. Nous serions alors surement appelés à exercer une emprise intellectuelle vivace et crue sur les personnes qui nous liraient. Ce qui, et je m’en réjouis, nous permettrait surement de moins fréquenter les estaminets au demeurant sympathique de la région capitale francilienne pour recevoir nos disciples à domicile. Nous pourrions ainsi vendre nos semences au prix fort, suscitant partant une véritable spéculation boursière sur la valeur intrinsèque de nos gamètes virils et réactionnaires. Nous élèverons des crèches destinées à accueillir nos progénitures qui auront été portées avec soin par toutes les femmes qui contribuent à faire vivre votre petite mort. Nous deviendrions de nouveaux démiurges instrumentalisant la reproduction à des fins purement despotique, dans le souci de nos membres et dans le respect de la tradition aristocratique. Imaginez qu’une telle entreprise prenne corps. Que feriez vous donc à ce moment mon cher Blue? Perdriez-vous votre temps de la même manière que le commun des mortels en élisant résidence chez les Bidoliens alors que vous avez, à portée de main, l’occasion unique de vous lancer dans un concept révolutionnaire? Réfléchissez Blue. Regardez les fleurs. Ce sont des armées d’amour, des sentinelles de l’oubli qui guident notre jeunesse dans les pas de celle qui l'a précédée.

jeudi 1 mai 2008

Métallo, mon Amour...

Il est tout de même assez désopilant d'associer le travail à une fête. J'en sais quelque chose puisqu'aujourd'hui, jour chômé dans notre brave patrie des droits de l'asticot et du bourricot, je suis dans mon boudoir!


Malgré les tâches qui sont miennes aujourd'hui, je ne peux m'empêcher de penser à nos gueules noires, à nos chers métallos, à nos postiers méritants qui n'ont toujours pas prospéré dans l'immense défi que je leur avais soumis et qui consistait à acheminer en moins d'une semaine, une simple carte postale de l'aéroport Charles De Gaulle au sixième arrondissement de Paris. Je n'oublie pas nos enseignants brillants, nos magistrats sourcilleux, nos professionnels de la communication, nos ouvriers des usines Renault pour lesquels le suicide est devenu un véritable modus operandi dans l'art de la rébellion. L'on ne peut également oublier nos chers sans-papiers immigrés hyper qualifiés sans lesquels l'on ne pourrait plus trouver un seul brin de muguet sur les trottoirs des quartiers respectables de notre chère capitale. Recueillons-nous un instant devant cet énorme gachis, tous ces licenciements, tous ces congédiés du travail gisant sur le pavé comme de vulgaires limons à l'élégance suspecte! Prions pour celles et ceux qui comme Bruno Julliard ou comme Clémentine Autain n'ont jamais réellement gouté aux joies du labeur et qui s'évertuent, grâce à l'argent du contribuable probe et courageux, d'endoctriner les masses à coup de slogans aussi puérils que naïfs. Contemplons benoitement, mais sans perdre de vue leur réalité morbide, l'immense talent de quelques trous du cul de Libération qui pensent être les seuls à pouvoir anoner publiquement ces vérités qui ne veulent rien dire et qui, en ce jour de fête, ont leur festivometre qui crève le plafond!


Saviez-vous que des salariés sans-papiers en grève doivent participer à la manifestation parisienne du 1er mai jeudi? Leur mouvement est à rappocher de la régularisation de trois sans-papiers qui travaillent au café de la Jatte à Neuilly-sur-Seine! C'est ce que mon ami Lemmuret m'a malicieusement glissé hier à l'heure de l'après-déjeuner en terrasse du Trocadéro en désignant discrètement le personnel de l'établissement...Les patrons sont-ils tous devenus collabos ou sont-ils contraints et forcés d'avoir recours une main d'oeuvre asservie qui leur coutera moins chère qu'un petit Français ordinaire? Toujours est-il qu'à Neuilly, tout comme ailleurs, on veut de l'argent, mais aussi et surtout, c'est une nouveauté, on veut des beurs! Ce qui, vous en conviendrez certainement, n'est pas fait pour plaire à la crémière du coin. Cette bérrichone aux protubérances affirmées est-elle en danger? Son petit commerce de proxmité risque-t-il de sombrer dans les profondeurs de la crise perpétuelle? Doit-elle travailler en ce jour béni des cons et se rendre dans une coopérative tenue par quelques communistes afin d'y acheter quelques brins de muguet qui, elle l'espère, agrémenteront son petit moi de mai et qui lui permettront, peut-être, de profiter des soldes chez Conforama! Je me demande bien si les Gays immigrés sans-papiers vont rejoindre cette manifestation qui, les professionnels de l'information nous le rappellent tous les ans, n'est pas UNITAIRE, mais qui, c'est une simple coïncidence ou un divin hasard, rassemble de l'Opéra en passant par Nation et République, une cohorte de petits dictateurs ayant fait du totalitarisme le socle d'une idéologie commune, clamant haut et fort leur attachement à ce beau régime qu'est la démocratie et son corollaire le plus élémentaire: les droits acquis!


Alors, chers amis, en ce jour où la fête bât son plein, je suis là, quelque part dans Paris. Mes mains virevoltent sur mon clavier après que ma tête, plus tôt dans la journée, à la sortie d'un cauchemar indescriptible et inénarrable, ait été projetée contre le parquet de ma chambre à coucher. J'ai décidé de travailler...

mercredi 16 avril 2008

L'Heure de Gloire des Communiquants Aux Pays de l'Incommunicabilité

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On nous l'a promis. Le gouvernement, ses membres ainsi que l'Elysée et l'UMP éviteront désormais les célèbres couacs inhérents à la vie politique, sans lesquels, le journaliste de salon tout comme le conseiller en communication, serait purement et simplement au chomage. Cette fois, c'est Thierry Saussez, un proche de Peoplysée qui est promu commandant en chef de la communication!

mardi 1 avril 2008

La Grève (ou le Syndrome Jean Lasalle)



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Je sens comme un volonté de finir en martyr post moderne...Très tendance me direz-vous!

mardi 18 mars 2008

La vérité sur l'IVG au Portugal

Au bout de six mois de légalité, quelque 6 000 « IVG » ont été pratiquées dans les conditions fixées par la loi, soit « une par heure ».


Pour tragique qu’il soit, ce chiffre reste bien en deça de celui qui fut avancé pour justifier la dépénalisation de l’avortement par le lobby pro-mort : celui-ci revendiquait au moins 20 000 avortements clandestins par an. Sacrée différence messieurs!

mercredi 27 février 2008

La Tyrannie de la Victime

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Nous sommes tous victimes de quelque chose, ne fût-ce que d'être en vie. Paul Auster



Une justice inspirée par la pitié porte préjudice aux victimes. Le Talmud



Dans le post précédent, Julius fait référence à la fronde des "Sages" du Palais Royal contre la loi sur la rétention en milieu fermé voulue par Rachida et Nicolas. Sans m'appitoyer sur ce débat, j'aimerai ouvrir une fenêtre plus large, qui, à mon sens, nous permet de prendre conscience du paysage au combien désolant qui s'offre désormais aux observateurs attentionnés de notre société. En effet, par delà les querelles de pouvoirs sur cette loi et sur son prétendu caractère attentatoire à nos chères libertés publiques, force est de constater que s'est sournoisement installé un état de schyzophrénie avancée dans tous les fors du monde occidental, que ce soit en France, en Europe ou aux Etats-Unis.


L'Homme, par le truchement d'une force philantropique conjuguée à celle plus pernicieuse d'une volonté d'éradiquer le Mal de la surface de la planète, s'est tout bonnement scindé en deux espèces d'un genre totallement inédit, mais dont les germes étaient depuis quelques années tout à fait décelables. A ma droite, nous avons la Victime et à ma gauche le Persécuteur. Les rôles sont désormais clairement dissociés alors qu'auparavant, la frontière entre l'un et l'autre était encore extrêmement ténue en ce sens que la Victime n'avait pas encore eu la "chance" d'être reconnue en tant que telle, avec des droits, des droits et encore des droits. Plus prosaïquement, je veux dire par là que l'Homme, ontologiquement coincé entre le statut de victime et celui de persécuteur, s'est fait le démiurge d'une dychotomie diabolique qui fourbit en son sein, de sombres perspectives, car qui oserait aujourd'hui braver l'interdit généralisé au terme duquel tout être humain qui se respecte ne pourrait pas se déclarer victime de la hausse des prix, victime des accidents de la route, victime de la grève des services publics (pour ne pas dire "otage", ce qui revient absolument au même), victime des tranfusions sanguines, victime du vaccin hépathique, victime du racisme, victime du saturnisme, victime du Crédit Lyonnais, victime de l'abaissement du niveau des cours d'eau en milieu rural, victime des couloirs de bus, victimes des attentats, victimes d'erreurs judiciaires, victimes du tsunami, victimes du bruit, victimes des odeurs, victime d'enfants victimes, victime de l'insécurité, victime de l'amiante, victime de la télé-réalité, victime du harcèlement moral au travail, victime des retards de la SNCF, victime de l'inceste, victime d'accidents de tunnels routiers, victime de crash aériens, victime d'avocats, victime de la fraude à la carte bancaire, victime de l'épendage, victime de chiens dangeureux, victime du SIDA, victime du cancer, victime du suffrage universel, victime des ciments français, victime du tabagisme passif, victime de la bourse et victime de la Vie?


Le droit opposable de devenir Victime figurera prochainement en première position parmi les libertés publiques, au même titre que le droit à la vie! Etre victime, c'est chic et c'est tendance. Allez! Ne vous dérobez pas. Nous avons tous, au détour d'une conversation, osé affirmer que nous étions victimes de quelque chose ou de quelqu'un. Je suis victime de mon divorce. Je suis victime d'un licenciement. Je suis victime du réchauffement climatique. je suis victime de la bétise ambiante. Je suis victime de l'uranium ukrainien ou du rapport Attali!


Cette propension à la victimisation est le résultat d'un long processus qui s'est constitué sur la fébrilité et sur la peur des hommes. Les signes que nous distillent notre époque sont sans équivoque. Prenons le principe de précaution. Une ôde aux victimes, mais seulement aux victimes potentielles, c'est à dire à vous, à moi, à toutes celles et à tous ceux qui sont entrés dans ce magnifique théatre de l'absurde qu'est la Vie. Mais les perversions sémantiques initiées par la Grande Confrérie des Victimes ne s'arretent pas là. Après la victime potentielle, on parle désormais de "victime collatérale", c'est à dire de victime indirecte, comme le droit civile de la responsabilité reconnait la notion de victime par ricochet. Il devient donc évident que nous sommes tous des victimes collatérales de tel ou tel évènement: hausse du prix des matières première, hausse de l'instabilité monétaire et financière etc.


Ainsi, la société dans laquelle l'homme devient victime se situe-t-elle aux antipodes de la société héroique. Il y a désormais la victime, le persécuteur, mais point de héros. Cela est particulièrement vrai en ce qui concerne la France. Nous sommes pourtant à la recherche de héros. Peoplysée a réussi l'incroyable tour de passe-passe consistant à se faire passer comme tel lors de sa campagne. Dans ses discours, résonnait l'arrivée d'une ère nouvelle, d'un moment historique où tout deviendrait possible...Les français attendent un héros depuis plus de 40 ans, et tant que celui-ci ne se sera pas manifesté, la gangrène du "tous victimes" n'aura pas fini de répandre sa tyrannie totalitaire dans nos consciences.

samedi 23 février 2008

Wacisme ! (l'éternel retour)

Avec une finesse et un zèle tout footballistique, les facétieux supporters bastiais se sont donc offerts un second round avec Boubacar Kébé. Ils ont en effet déployé hier soir une banderole sauvageonne («on n'est pas racistes ; la preuve on t'enc...»). Même le Figagaro y voit un impardonnable dérapage raciste. Ce n'était certes pas très fin, mais c'était finalement assez ironique et certainement pas raciste. Ca relève plus de cette culture du "chambrage" viril (et parfois débile) qui parle tant aux supporters de foot. Mais voilà çà vient après l'affaire Ouaddou, et le premier round donc qui s'était tenu à Libourne.

Alors pourquoi voir le mal là où il n'est pas ? D'abord parce que la presse manque clairement d'imagination et de compétence, et s'accorde donc une posture morale à peu de frais en dégottant une improbable loi des séries, qui la dispense d'invstigations plus sérieuses. Easy. Ensuite parce que la fédération, qui vient de toucher le jackpot s'acharne à lancer des leurres pour surtout éviter qu'on cause de sa gestion atypique qu'épingle une nouvelle fois la Cour des comptes. Et qui n'en est d'ailleurs pas à ses débuts. Enfin et surtout parce que le racisme est un business juteux (voir l'image de l'article) pour les hautes sphères sportives et communicatrices, où les subsides sont allègrement distribués pour maintenir un niveau de pression/culpabilisation constant qui fait vivre une grosse bande de zébus.

Et n'allez sutout pas conclure que sur un terrain de foot, ou ailleurs, quand un noir insulte un blanc, il s'agit d'incivilité, alors que quand un blanc insulte un noir, il s'agit de racisme. Ce serait trop simple. Mais plutôt que gouverné par un énarque (Thiriez), le foot est tout simplement une autre chasse gardée de la systémie où se déploient les techniques d'aliénation et de culpabilisation en vigueur dans toute la société. Et çà marche plutôt pas mal mine de rien.

PS : une date à retenir en matière de wacisme footballistique : Mercredi 9 septembre 2009, nos amis serbes sauront dignement accueillir la très représentative équipe de France dans le cadre des éliminatoires de la coupe du monde 2010.

mardi 19 février 2008

Jamel Debbouze et Mélissa Theuriau Seront Marriés par le Père de La Morandais


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C'est l'abbé de la Morandais qui mariera, le 7 mai prochain, Jamel Debbouze et Mélissa Theuriau. Le prêtre le plus médiatique de France, qui a déjà uni nombre de personnalités, devra, reconnaît-il, s'accommoder de la religion d'origine de l'époux - dont ce dernier se recommande il est vrai très rarement - et procéder aux aménagements de circonstance. Le blog officieux de l'abbé s'ouvre depuis la fin de la semaine dernière sur la couverture d'un magazine people annonçant la cérémonie...


Merci à Nexus pour l'info

dimanche 17 février 2008

Assez de Wacisme!


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Notez la conclusion de ce billet...

lundi 21 janvier 2008

La HALDE a encore frappé!

On aime ou on aime pas. Mais force est de constater que les juristes de la HALDE (majoritairement minoritaires et triés sur le volet par son président!) ne font pas semblant. Voila qu'ils se prennent meme à retoquer des articles de loi pourtant jugés constitutionnels par les sages du Palais Royal. C'est à n'y rien comprendre et pourtant... Les faits sont les suivants: la loi Hortefeux sur l'immigration pourrait etre rendue inapplicable devant les juridictions françaises. En effet, la HALDE, a considéré que certaines dispositions "méconnaissent des directives européennes ou des conventions internationales auxquelles la France est partie" et revêtent un caractère discriminatoire." Pour une plus ample discussion autour de l'absence de discrimination de cette autorité indépendante, je vous renvois plutot à cet éclaircissement salvateur!


Juridiquement, la décision de la HALDE pose évidemment problème. Que le Conseil Constitutionnel et son président mononeuronal décident de l'inconstitutionnalité de certaines dispositions législatives, cela est tout à fait compréhensible. Cela figure meme dans la Constitution. En revanche, ce qui l'est moins, c'est qu'une Autorité, fut-elle indépendante, puisse, par un raisonnement tellement incongru qu'il est devenu difficile de ne pas jouer des zygomatiques, endosser une vision venant contredire la parole des Sages!


Mais pour bien comprendre le raisonnement de la HALDE, et d'une manière plus générale, la "philosophie" qui l'anime, il n'est pas inutile de rappeler quelques vérités élémentaires et qui ne blesseront personne. La HALDE, c'est, avant d'etre une monstruosité juridique, la clé de voute d'un système s'infiltrant au grand jour dans les interstices perméables d'une société au bord du nauffrage. Une société qui galvaude son vocabulaire. je vous rappelle à ce titre que "discriminer" est synonyme de "différencier" Ou est donc le crime? Mais la HALDE, c'est aussi et surtout un réseau puissant, dirigé et alimenté par une élite franc-maçonne adepte du TILT sociétal et de la décomposition mortifère programmée. Juristes en tout genre, politiques, chefs d'entreprises, immigrés puissants, industriels sans scrupules, financiers éthiquement disqualifiés etc...Le Président de la HALDE, ancien directeur de cabinet de Fabius, les connait tous et les chouchoute, naturellement.


Alors oui, le monstre chiraquien est en train de prendre une proportion qui dépasse l'entendement. Un cyclope omnivore qui viendrait se rassasier en ingurgitant les quelques litres de bon sens qui demeurent en chacun de nous et il irait terminer ce festin sur le trone en pissant un venin qu'il trouvera assez raffiné pour le revendre sur les marchés au sein desquels le bobo pourra acheter ses produits bio certifiés par la HALDE!

IVG toujours...

Je n'ai que très peu de temps à consacre au blog cette semaine. Aussi, je me permets de vous renvoyer à un post courageux publié par Koz' à l'occasion d'une campagne de propagande organisée par l’initiative le Planning Familial, qui lance aujourd’hui une vaste campagne dans les transports en communs d’Ile-de-France sur fond de : "Sexualité, Contraception, Avortement, Un droit, mon choix, notre liberté"! Voilà au moins un post qui devrait ravir le Conservateur

mercredi 16 janvier 2008

Carla Bruni Enceinte?

Bon on s'en tape, mais pour le référencement, Carla en ce moment, y'a pas mieux!

mardi 15 janvier 2008

Les Tests ADN seraient Discriminatoires Selon la HALDE!!!

Ben voyons. Rien de de tel qu'un parfait oxymore pour vous mettre tous les débiles dans la poche. C'est une technique on nepeut plus rodée qui en rhétorique n'a plus besoin de faire ses preuves. Et pourtant, la HALDE nous rappelle que les tests ADN, c'est pas bien. C'est pas bien parce que c'est discriminatoire. Et discriminer, c'est à dire, différencier, est désormais passible de crime moral!


Car on oublie trop souvent que discrimination et différenciation sont des synonymes. Au meme titre que "discerner", "reconnaitre" ou "distinguer". Par conséquent, une société qui ne discrimine plus est un société sans discernement, autant dire, une société aveugle. Mais comment faire comprendre aux laudateurs d'un égalitarisme déclaré religion d'état que la discrimination qu'elle soit pratiquée dans le cadre d'une embauche, d'une acceptation dans un lieu privé etc. est un comportement tout ce qu'il y a de plus normal. En quoi, et pourquoi ce mot a-t-il été travesti et vidé de tout sens? Quels raisonnements ont poussé le citoyen ordinaire à y voir un sortilège, une nouvelle peste noire à la nocivité exacerbée?


La perte du sens pourrait-on objecter sans trop se donner la peine de réfléchir. Il y a probablement une once de vérité ici, en ce sens que la novlangue administrative issue des idéologies collectivistes est devenue la langue commune d'une société désocialisée et décivilisée. A cet égard, je dois dire que la vision de Sarkozy piquée à Edgar Morin est de prime abord relativement séduisante, meme si, à mon humble avis, elle souffre d'un postulat initial tiré de Hobbes et qui, vous le comprendrez aisément, me donne de l'urticaire!


Mais revenons à nos moutons (je devrais dire à nos brebis ma chère Dolly!). L'ADN, c'est quoi? C'est tout d'abord un code. Un code unique de surcroit. Une sorte de programme aux caractéristiques évidemment communes, mais condamné à ce que l'on pourrait appeler une "différenciation salvatrice". Entendons nous bien! Si par bonheur, j'eusse pu hériter du code génétique du père de Blueberry, j'eusse sans aucun doute été considéré comme un génie! Mais tel n'est pas le cas et ma modestie me conduit à ne pas prendre des vessies pour des lanternes et des morpions pour des cons! Ainsi, et pour la faire courte, l'ADN, c'est la différence dans l'unicité à l'échelle de l'humanité.


La HALDE est une référence en matière d'antiracisme, d'anti-discrimination et d'anti-je-ne-sais-quoi. Sauf que son président semble manquer clairement de discernement!

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