en
Thaïlande , les choses ne s'arrangent pas . Nous nous apercevons au travers certaines interventions ( ne serait-ce que sur ce forum ) que l'idée selon laquelle LES fauteurs de trouble
sont USA et Israel est fort répandue .Mais les faits sont têtus
L'idée selon laquelle le XXIè siècle a démarré sur un conflit qui change la donne ne passe pas encore parmi nos élites . Comment expliquer les guerillas qui agitent tant de pays dans le monde ?
Prenons par exemple la
Thaïlande . Jusqu'à il y a peu cette destination évoquait tourisme et détente , un havre de paix . Le coup d'état de septembre qui a éjecté du pouvoir Thaksin Shinawatra a passé comme un acte justifié aux yeux de l'opinion internationale : on chasse un vilain affairiste pro US et un général musulman Sonthi Boonyaratglin ( leur discrimination positive ) est chargé de rétablir l'ordre dans le Sud .
Il faut insister sur ce point :
Ce coup d’Etat survient alors que les désaccords entre Thaksin et le haut commandement militaire s’étalaient sur la place publique depuis plusieurs semaines, notamment au sujet de la lutte contre l’insurrection islamiste au sud du pays.
C'est l'occasion de rappeller qu'au pays du sourire ( majoritairement bouddhiste pour l'instant ) une équipe de terroristes veut comme aux Philippines d'ailleurs , imposer l'idée d'un califat dans le sud de la Thaïlande .
Nos amis thaïlandais donc avaient décidé de troquer la méthode dure de Thaksin pour le dialogue entre un général musulman et ces insurgés .
Et ... ca ne marche pas du tout .
En ce moment ils font volte-face et rappellent un
général en retraite dont on dit que le point fort est plus l'action brutale que le
"dialogue critique" cher à nos intellectuels .
"The way to solve the problem in the south is to get the people on your side," Pallop said in an interview this week. But if the violence continues, he said, the military should carry out "search and destroy" missions against the insurgents. "If we cannot make them surrender, then we have no choice - we have to destroy them."
Tss , tss , pourquoi employer de telles méthodes , la discussion peut-être indéfiniment poursuivie , peu importe les
attentats .