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mardi 6 mai 2008

Know Your Enemy!

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mardi 29 avril 2008

Quand on est Con...On est Con!


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vendredi 25 avril 2008

Gloops Gloops in A Fishbowl...

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Oui mesdames et messieurs. Je dis ce que je pense et je fais ce que je dis. Cela doit-il pour autant m'empécher de ne pas penser à ce que je ne fais pas ou bien à ce que je ne dis pas? Je ne sais pas! Pour autant, j'avais promis de faire de 5YL un site où l'on pourrait dire ce que l'on fait sans penser à dire ce que l'on fera sans penser et il s'avère que c'est un véritable succés. Le défi qui nous attend toutes et tous est de faire en sorte de penser à ce que l'on dira sans défaire ce pour quoi nous nous étions dit qu'il fallait ne penser qu'à ce que nous avions fait ensemble.


La politique, c'est ma vie, ma passion. Carla donne à manger aux poissons et elle est comme moi. Elle aime leur parler le matin quand Balkany pète encore au lit dans la chambre de Claude Guéant. Carla, depuis qu'elle est là, elle dit aux poissons qu'elle fera exactement ce qu'elle pense faire en disant qu'il faut faire ce qu'on a dit, sans quoi rien de sert de dire ce qu'il faut faire! La vie est paisible et légère à la maison. Claude se rase dans la salle de bains et Balkany pète encore au lit. Peut-il en être autrement? Surement pas. Vous pensez bien que si je m'abstenais de faire ce que je dis tout en pensant à défaire ce que je tais, je ne pourrai plus décemment poser ma tête sur l'oreiller du lit conjugal sur lequel Carla parle aux poissons comme moi je parle au Français et sur lequel Balkany a assouvi tous ses fantasmes en une seul nuit...Son cul s'en souvient et les poissons aussi!

mercredi 23 avril 2008

Ces vieux messieurs indignes (de Mitterrand, Césaire et autre Dalaï-Lama)

France 2 nous a donc gratifié hier soir d’un très ( ?) attendu « Mitterrand sous Vichy » qui n’était pas de si mauvaise facture que cela. Rien de bien nouveau pour ceux qui avaient lu Péan. Pour les autres, une sacré mise au point. On a finalement eu droit à un portrait plutôt dépassionné et en clair obscur de l’homme de Jarnac, et de ses années de jeunesse. Et on mesure d’ailleurs mieux à l’aune de cette reconstitution que l’époque ne se prêtait pas tant que çà au manichéisme, du moins en France jusqu’au retour de Laval. Tout semblait bien confus dans l’esprit de cette « jeunesse française » qui aurait tout aussi bien pu basculer du côté du fascisme, tant elle semblait empreinte de nietzschéisme et de ce « vitalisme » si cher par exemple aux poètes italiens des années 20...

jeudi 17 avril 2008

Christian Vanneste Attaque Delanoe

Le député UMP Christian Vanneste poursuit en diffamation Bertrand Delanoë devant le tribunal correctionnel de Paris pour des propos tenus à Tourcoing (Nord) par le maire socialiste de Paris lors de la campagne des municipales, a-t-on appris mercredi de source proche du dossier.

Le député, candidat malheureux à la mairie de Tourcoing, reproche à M. Delanoë de l’avoir qualifié de “délinquant” lors d’une visite de soutien au candidat socialiste, selon cette source, confirmant une information du JJD sur son site internet.

Les propos du maire de Paris avaient été repris dans une vidéo diffusée sur le site internet de La Voix du Nord, qui est également poursuivie pour diffamation par M. Vanneste.

M. Vanneste n’était “pas cité nommément”, relève le plaignant dans sa citation directe que l’AFP a pu consulter.

Mais “le terme de +délinquant+ est une imputation diffamatoire en ce qu’elle fait directement référence aux poursuites dont a fait l’objet Christian Vanneste pour propos homophobes”, ajoute-t-il.

Le député UMP a été condamné le 27 janvier par la cour d’appel de Douai à 3.000 euros d’amende pour “injure envers les homosexuels”. Or, relève le plaignant, cette condamnation n’est pas définitive car M. Vanneste s’est pourvu en cassation.

M. Vanneste demande au tribunal de condamner solidairement Bertrand Delanoë et La Voix du Nord à 10.000 euros de dommages et intérêts.

samedi 12 avril 2008

Au cas où



Au cas où vous vous sentiriez touché par la juste coléritude de nos dirigeants , plus rapides que leur ombre lorsqu'il s'agit de dégainer leurs couplets outragés sur une bande de punks au motif qu'on s'attaque à LA religion number one ( dans le coeur des élus ) visitez ce site qui révèle l'ampleur de la mascarade , c'est à dire l'ampleur de l'indignation à sens inique .

vendredi 11 avril 2008

Filière professionnalisante

Syndicats lycéens, puis étudiants, et enfin Mairie de Paris : chaque année une nouvelle promotion, et aujourd'hui en plus, ouverture à la diversité. La voie royale ! Qui a parlé d'échec de notre modèle d'éducation nationale ? Pas toi Bruno hein... ? :-)

Eblouissante rigueur

7 milliards d'économie soit à peine 18% du déficit budgétaire. Tout juste de quoi couvrir le jet d'Estrosi, les dessous affriolants et les fiestas de Rachida, les avions dans la jungle qui reviennent vide, les conseils des ministres décentralisés, les dispositifs policiers olympiques ...

La rigueur canada dry décidément... même Flamby s'y perd.

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mardi 8 avril 2008

Dans la lignée du Chi!

Les socialistes nous rappellent qu'ils sont devenus les récipiendaires de la diplomatie Française menée par Chirac et qui, rendons à César ce qui est à César, a été heureusement remise en cause par Sarkozy.

Chiraquisation du Régime

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Le refus de Peoplysée de prendre en considération le non massif et franc exprimé par une majorité de Français lors du référendum sur le projet de Constitution européenne en Mai 2005 me fait naturellement penser à l'arrivisme dont a fait montre son prédecesseur il y a déjà quelques temps. Relisons ensemble, je vous prie, l'Appel de Cochin:


Il est des heures graves dans l'histoire d'un peuple où sa sauvegarde tient toute dans sa capacité de discerner les menaces qu'on lui cache.

L'Europe que nous attendions et désirions, dans laquelle pourrait s'épanouir une France digne et forte, cette Europe, nous savons depuis hier qu'on ne veut pas la faire.

Tout nous conduit à penser que, derrière le masque des mots et le jargon des technocrates, on prépare l'inféodation de la France, on consent à l'idée de son abaissement.

En ce qui nous concerne nous devons dire NON.

En clair, de quoi s'agit-il ? Les faits sont simples, même si certains ont cru gagner à les obscurcir.

L'élection prochaine de l'Assemblée européenne au suffrage universel direct ne saurait intervenir sans que le peuple français soit directement éclairé sur la portée de son vote. Elle constituera un piège si les électeurs sont induits à croire qu'ils vont simplement entériner quelques principes généraux, d'ailleurs à peu près incontestés quant à la nécessité de l'organisation européenne, alors que les suffrages ainsi captés vont servir à légitimer tout ensemble les débordements futurs et les carences actuelles, au préjudice des intérêts nationaux.

1. Le gouvernement français soutient que les attributions de l'Assemblée resteront fixées par le traité de Rome et ne seront pas modifiées en conséquence du nouveau mode d'élection. Mais la plupart de nos partenaires énoncent l'opinion opposée presque comme allant de soi et aucune assurance n'a été obtenue à l'encontre de l'offensive ainsi annoncée, tranquillement, à l'avance. Or le président de la République reconnaissait, à juste raison, dans une conférence de presse récente, qu'une Europe fédérale ne manquerait pas d'être dominée par les intérêts américains. C'est dire que les votes de majorité, au sein des institutions européennes, en paralysant la volonté de la France, ne serviront ni les intérêts français, bien entendu, ni les intérêts européens. En d'autres termes, les votes des 81 représentants français pèseront bien peu à l'encontre des 329 représentants de pays eux-mêmes excessivement sensibles aux influences d'outre-Atlantique.

Telle est bien la menace dont l'opinion publique doit être consciente. Cette menace n'est pas lointaine et théorique : elle est ouverte, certaine et proche. Comment nos gouvernants pourront-ils y résister demain s'ils n'ont pas été capables de la faire écarter dans les déclarations d'intention ?

2. L'approbation de la politique européenne du gouvernement supposerait que celle-ci fût clairement affirmée à l'égard des errements actuels de la Communauté économique européenne. Il est de fait que cette Communauté - en dehors d'une politique agricole commune, d'ailleurs menacée - tend à n'être, aujourd'hui, guère plus qu'une zone de libre-échange favorable peut-être aux intérêts étrangers les plus puissants, mais qui voue au démantèlement des pans entiers de notre industrie laissée sans protection contre des concurrences inégales, sauvages ou qui se gardent de nous accorder la réciprocité. On ne saurait demander aux Français de souscrire ainsi à leur asservissement économique, au marasme et au chômage. Dans la mesure où la politique économique propre au gouvernement français contribue pour sa part aux mêmes résultats, on ne saurait davantage lui obtenir l'approbation sous le couvert d'un vote relatif à l'Europe.

3. L'admission de l'Espagne et du Portugal dans la Communauté soulève, tant pour nos intérêts agricoles que pour le fonctionnement des institutions communes, de très sérieuses difficultés qui doivent être préalablement résolues, sous peine d'aggraver une situation déjà fort peu satisfaisante. Jusque-là, il serait d'une grande légèreté, pour en tirer quelque avantage politique plus ou moins illusoire, d'annoncer cette admission comme virtuellement acquise.

4. La politique européenne du gouvernement ne peut, en aucun cas, dispenser la France d'une politique étrangère qui lui soit propre. L'Europe ne peut servir à camoufler l'effacement d'une France qui n'aurait plus, sur le plan mondial, ni autorité, ni idée, ni message, ni visage. Nous récusons une politique étrangère qui cesse de répondre à la vocation d'une grande puissance, membre permanent du Conseil de sécurité des Nations unies et investie de ce fait de responsabilités particulières dans l'ordre international.

C'est pourquoi nous disons NON. NON à la politique de la supranationalité. NON à l'asservissement économique. NON à l'effacement international de la France.

Favorables à l'organisation européenne, oui, nous le sommes pleinement. Nous voulons, autant que d'autres, que se fasse l'Europe. Mais une Europe européenne, où la France conduise son destin de grande nation. Nous disons non à une France vassale dans un empire de marchands, non à une France qui démissionne aujourd'hui pour s'effacer demain.

Puisqu'il s'agit de la France, de son indépendance et de l'avenir, puis qu'il s'agit de l'Europe, de sa cohésion et de sa volonté, nous ne transigerons pas. Nous lutterons de toutes nos forces pour qu'après tant de sacrifices, tant d'épreuves et tant d'exemples, notre génération ne signe pas, dans l'ignorance, le déclin de la patrie.

Comme toujours quand il s'agit de l'abaissement de la France, le parti de l'étranger est à l'œuvre avec sa voix paisible et rassurante. Français, ne l'écoutez pas. C'est l'engourdissement qui précède la paix de la mort.

Mais comme toujours quand il s'agit de l'honneur de la France, partout des hommes vont se lever pour combattre les partisans du renoncement et les auxiliaires de la décadence.

Avec gravité et résolution, je vous appelle dans un grand rassemblement de l'espérance, à un nouveau combat, celui pour la France de toujours et l'Europe de demain.



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La ressemblance entre Sarkozy et Chirac durant la dernière campagne présidentielle, était, à certains égards, on ne peut plus frappante. Même volontarisme, même conviction d'un destin politique que rien ni personne ne pourrait empécher de vous voir embrasser, le bling bling en moins pour ce qui était de Chirac...


texte alternatifSarkozy nous l'avait promis. La Turquie n'adhérerait jamais à l'U.E. La France, son Président, et les Français s'y opposeraient avec force et conviction. La suite on la connait et à ce titre, l'éditorial du Monde est (pour une fois) à saluer et à déguster sans modération!

samedi 5 avril 2008

Tous ensembles



Dans un joyeux mélange festif la gauche ( les "collectifs" ) et les indigènes tissent une toile dans laquelle le gouvernement s'empêtre les pieds puisque la HALDE grosso modo reprend de façon chic leurs revendications .
Oui ce pays est à prendre et ceux là même qui portèrent les valises ( et refusèrent de se battre jusqu'à la rupture du pacte Ribbentrop Molotov ) reprennent le vocabulaire en cours durant l'occupation pour faire passer les patriotes pour d'abominables bourreaux .
La confusion est totale et jamais dénoncée . Bientôt il ne restera personne pour témoigner de ce que fut vraiment l'occupation et les masses de population transplantées venant de pays qui n'ont jamais connu l'occupation nazie pourront allègrement dire n'importe quoi . Ce genre de mélange des genres est signé : le slogan CRS/SS n'est pas d'hier et marqué du même sceau de la bêtise et du mensonge .
Au programme trés bientôt la marche des immigrés habitants des quartiers noirs et arabes contre la république colonialiste et raciste . Ca ne s'invente pas ... les détails sont ici .
Alors ? Elle est où la politique de rupture ?

Kif kif

Via l'observatoire de l'islamisation, la future académicienne Fadela Amara montre un nouveau visage :

« Oui, je suis musulmane, j'observe les obligations de l'islam, j'accomplis les cinq prières quotidiennes depuis mon enfance - malgré la difficulté que j'éprouve de les effectuer aux heures rituelles prévues - et j'observe le jeûne du ramadan, qui est un mois très important pour moi. Depuis que je suis entrée dans la vie associative, je n'ai jamais caché que j'étais musulmane pratiquante. C'est une affaire privée, qui ne m'empêche pas d'être laïque en politique. » « Je suis très fière de mes origines algériennes et de la nationalité algérienne que j’ai conservée, bien que j’occupe un poste ministériel en France, étant naturellement française. J’ai ma fierté, je suis algérienne à 50% et française à 50%, et je n’accepte aucune remarque concernant mes origines algériennes et ma religion musulmane. »

100% tâche

mardi 1 avril 2008

Tartuffe en Afghanistan


texte alternatifCertes Peoplysée a fait preuve (une fois de plus) d'une maladresse rare en annonçant l'envoi de de renforts en Afghanistan depuis le sol anglais, mais depuis nos élus supposés bafoués ont brassé pas mal d'air, rivalisant d'indécence et d'hypocrisie.

A ma droite (mort de rire) l'UMP Frédéric Lefebvre, qui défend brillament les intérêts occultes dans son cabinet de lobbying Pic Conseil ("Ici l'ombre" comme dirait mon Général...), quand il ne représente le peuple français à l'assemblée, de par son statut de ....suppléant d'André Santini :

l'intervention en Afghanistan est une "opération de sécurisation", pas une "guerre"

texte alternatifBien entendu le sieur, qui a également fondé une société de communication, n'est investi que du rôle de l'enfonceur de suppositoire : il faut que çà passe vite, bien, et tout en douceur.

Que les avions français fassent plusieurs sorties par jour depuis Kandahar, et que la crème de nos forces spéciales (entre autres !) soit investie dans cette opération, tout cela est finalement accessoire : on sécurise, c'est à dire qu'on ne fait qu'assurer l'après-vente. Une gentille petite sauterie internationale sans plus...

On a beaucoup plus à perdre en effet à jouer sur les mots qu'à se faire sniper par un taleb cavernicole. L'art consumé de la communication politique rejoint ici le politiquement correct : IL NE FAUT PAS NOMMER LE REEL. Une racaille est un jeune en voie d'insertion, un islamiste est un représentant de la diversité cultuelle et culturelle. Et les députés UMP, une belle bande d'enc... ? Non, certainement pas, des orfèvres de l'esquive plutôt. Car il est plus facile de slalomer entre les interviews de Françoise Laborde et d'Audrey Pulvar, qu'entre les rafales de kalach. Nos paras tarbais seront heureux d'apprendre que leurs frères d'armes ne sont pas tombés en héros de guerre mais en vulgaires sécurisateurs. Des anti-virus en somme...

La guerre est un mot qui fait peur il est vrai. En plus elle contraint surtout à nommer l'ennemi. Et des fois que celui-ci serait la forme la plus dégénérée de l'islam, nos "boys" pourraient presque être assimilés à des Geert Wilders qui seraient passés à l'acte. Difficile de dénoncer ce que l'on combat pourtant depuis des années. Mais nos parlementaires ne sont plus à une crise de schizophrénie près.

La preuve, à ma gauche, du côté du camp du bien, on s'apprête à déposer une motion de censure contre une opération déclenchée sous Lionel Jospin. Le système politique français n'est plus bipartisan à ce stade, il est tout bonnement bipolaire. Y'a des médocs pour çà.

vendredi 28 mars 2008

History of Violence


Ce n'est pas à Miami que ça se passe, et encore moins sur un campus Américain!

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