texte alternatif


Le plus difficile, ce n'est pas de sortir de Polytechnique, c'est de sortir de l'ordinaire


Charles de Gaulle.


Il serait bon que certains "peoples"" se mettent à bloguer. Comme des milliers de français et seulement deux ou trois orang-outans récemment sortis du zoo pour rejoindre la fine équipe des "pipos", rendre compte publiquement de ses états-d'âmes et de ses galipettes magistralement orchestrées au sortir d'un petit déjeuner sur une herbe de Provence, a quelque chose de cocasse et d'absolument fascinant. Les anthropologues des futurs auront, c'est sûr, de quoi travailler pour l'éternité!


Prenons un cas parmi tant d'autres, au hasard, sans tenir compte de la protubérance de ses ogives ni de la superficie de son balcon. Faustine Bollaert! Une femme, assez jeune puisqu'elle naquit en 1979. Après avoir commencé sa "carrière" chez Closer, elle passe désormais ses dimanches dans un canapé du plus mauvais gout, en exhibant une faconde indigente qui s'écrase sinistrement dans les oreilles d'une Olga visiblement tourmentée par tant d'ardeur surchauffée. La chienne de Michel n'est pas la moitié d'une andouille pourtant et Faustine n'est pas née à Vire! Sa cuti désormais empannée, elle embarque pour de longs voyages cathodiques dont l'innovation conceptuelle est proportionnelle à l'intelligence qui luit dans le sourire de Morandini.


Alors oui, dans cette jungle inquiétante mais exaltante qu'est en passe de devenir le Web, j'ose affirmer que Faustine a toute sa place. 5YearsLater étant sur le point d'imiter le phœnix (pas River!N'ayez pas peur!), nous la convions au premier bal des "bloguopathes"© afin qu'elle découvre qui se cache derrière ce pseudonyme énigmatique du Major Tom... Qu'elle laisse donc tomber 13ème Rue, Michel et Olga et qu'elle se rassure, nous ne sommes pas empreints des mêmes manières altières et dédaigneuses que cultive immodérément Gérard Miller à l'égard des bimbos des plateaux.