Fire is Love
Par Major Tom |
vendredi 2 mai 2008 à 15:44 | Historia del Rock'n Roll
| #2274
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J'ai des billets plein les poches. Juste après Mai, vient Juin selon notre calendrier grégorien. Le premier jour de ce moi qui marque l'arrivée de l'été et de la décrépitude des vieux dans leurs petits meublés surchauffés par les rayons cosmiques de notre astre bien aimé est le 1er Juin. C'est un dimanche, un jour où, en Fwance on ne travaille pas, si tant est que quelqu'un travaille réellement dans ce pays. Lemmuret, lors de notre dernière recontre jeudi dernier non loin des abords du périphérique, me confiait que même notre Pwésident bien aimé, celui à qui revient la lourde responsabilité d'appuyer sur le bouton tout en continuant de faire monter son épouse aux rideaux cousus à la main par Tante Yvonne un soir de grand froid polaire où le Général parcourait son bréviaire le gland détendu chaussé de ses charentaises et de son képi, ne travaille que très rarement passé 20h00. Vous me direz qu'après 20h00, la flamme est ailleurs et que l'homme, retranché dans sa chambre à coucher est légitimement "on fire"! L'amour conduit-il à l'oisiveté comme le train à une gare ferroviaire? Sans doute, mais cela devra être développé dans un autre post...
Le 1er juin, je me rends à la porte d'Auteuil. Ce sera pour moi l'unique occasion de supplier Bébel et son chien de m'accorder une trace de leur passage terrestre en leur demandant un autographe. J'aurai aimé revoir la petite argentine au jeu de jambes acrobatiques et qui se laissait aller à d'autres acrobaties dans le vestiaire, une fois sa raquette versée au fond de son placard...Autre temps...Autre moeurs...Mai 68 était encore dans l'air. Désormais, ce glorieux mouvement dont la Fwance a su tirer le meilleur tout en laissant le pire à la déchèterie des idées politiques périmées, n'a plus la même résonance, même dans allées du stade de tennis du 16ème arrondissement. Quoique...Quand on voit le nombre affolant de prolétaire bercé à la Tourtelle regarder un match de Fabrice Santoro et s'exlamer que ce mec est un génie, et qu'il a loupé sa carrière et que sa femme est une déesse romaine et qu'il a pas eu de chances de ne jamais être dans le top 10 etc...On se demande vraiment si l'esprit 68 n'est pas toujours présent quelque part, tapi dans les travées du stade.
Après le 1er juin, vient le 9 juin. C'est un mardi si je ne m'abuse. Là, je mettrai le cap vers l'Est parisien. Un endroit où je ne vais jamais. J'ai horreur de me mélanger. Déjà, imaginez-vous que passer de l'autre coté de la Place de Clichy suscite en moi un sentiment peu enviable...Alors pensez à Bercy, ou pire au Parc de la Vilette...Non vraiment, je ne sais pas si j'irai écouter Radiohead si loin de ma citadelle...Si loin de l'Ouest sauvage et préservé.
Le 9 à peine couché, arrivera le 14. Ce sera un garçon! Non! Un samedi pardon! C'est l'Olympia qui nous attendra. Coquatrix , le papa d'Hystérix, serait sans doute tombé dans la chopine et dans une excès de consommation d'antidépresseurs s'il avait vu son antre faire salle comble pour accueillir les ignobles Cali et toute sa clique de joyeux comiques troupiers brassant des idéaux comme on fermente du Livarot! Heureusement pour lui, il est encore, bien qu'en garnison décimée, quelques artistes, des vrais. Pas des intermittents pleurnichards qui implorent l'Etat et ses contribuables de venir à leur secours lorsque leur production est aussi sèche qu'un champ de colza après une canicule. Ce sera l'occasion d'une Fantaisie Militaire...Une de plus...
Le dernier jour de Juin tombe un vendredi. Ce sera le 27. Je retrouverai la pelouse du Parc des Princes qui, dans les années 90 a été entièrement fumée par Antoine Kambouaré. Je vous assure! Il suffit de l'écouter parler Ce mec là n'est pas comme nous! Il est resté dépendant et son sevrage n'est pas chose aisé! Il voit du racisme partout,surtout quand il n'y en a pas! Tapez dans la baballe les gars et laissez faire les pros!
Le 27, après avoir écouté et vibré aux son des guitares saturées du E Street Band et s'être laissé transporté par la voix incomparable du Boss, l'année s'achèvera sans doute. Juillet ne sera pas. J'en ai décidé ainsi. L'été sera court, mais intense. Il n'y aura guère plus d'automne. Les amoureux transis devant la beauté extatiques des feuilles qui tombent n'auront qu'à se rabattre sur des programmes télés que je sais de qualité! Les afficionados des sports d'hiver, ces rois de la glisse consommateurs d'alcool de prune dans les refuges d'altitude pourront se joindre au cortège d'allocataires en colère et de sans papiers sur le point d'être régularisés. La neige ne tombera pas non plus!
Mais je vais m'arrêter là...Nous attendrons la nouvelle année qui en 2009, c'est à noter sur l'agenda que votre banque vous a gentiment offert en contre-partie des frais multiples qui poussent ceux qui y travaillent à bénéficier d'un treizième mois, commencera au moi de Mai, non loin de Paris...
J'ai des billets plein les poches et ce, quelle que soit la saison...
Le 1er juin, je me rends à la porte d'Auteuil. Ce sera pour moi l'unique occasion de supplier Bébel et son chien de m'accorder une trace de leur passage terrestre en leur demandant un autographe. J'aurai aimé revoir la petite argentine au jeu de jambes acrobatiques et qui se laissait aller à d'autres acrobaties dans le vestiaire, une fois sa raquette versée au fond de son placard...Autre temps...Autre moeurs...Mai 68 était encore dans l'air. Désormais, ce glorieux mouvement dont la Fwance a su tirer le meilleur tout en laissant le pire à la déchèterie des idées politiques périmées, n'a plus la même résonance, même dans allées du stade de tennis du 16ème arrondissement. Quoique...Quand on voit le nombre affolant de prolétaire bercé à la Tourtelle regarder un match de Fabrice Santoro et s'exlamer que ce mec est un génie, et qu'il a loupé sa carrière et que sa femme est une déesse romaine et qu'il a pas eu de chances de ne jamais être dans le top 10 etc...On se demande vraiment si l'esprit 68 n'est pas toujours présent quelque part, tapi dans les travées du stade.
Après le 1er juin, vient le 9 juin. C'est un mardi si je ne m'abuse. Là, je mettrai le cap vers l'Est parisien. Un endroit où je ne vais jamais. J'ai horreur de me mélanger. Déjà, imaginez-vous que passer de l'autre coté de la Place de Clichy suscite en moi un sentiment peu enviable...Alors pensez à Bercy, ou pire au Parc de la Vilette...Non vraiment, je ne sais pas si j'irai écouter Radiohead si loin de ma citadelle...Si loin de l'Ouest sauvage et préservé.
Le 9 à peine couché, arrivera le 14. Ce sera un garçon! Non! Un samedi pardon! C'est l'Olympia qui nous attendra. Coquatrix , le papa d'Hystérix, serait sans doute tombé dans la chopine et dans une excès de consommation d'antidépresseurs s'il avait vu son antre faire salle comble pour accueillir les ignobles Cali et toute sa clique de joyeux comiques troupiers brassant des idéaux comme on fermente du Livarot! Heureusement pour lui, il est encore, bien qu'en garnison décimée, quelques artistes, des vrais. Pas des intermittents pleurnichards qui implorent l'Etat et ses contribuables de venir à leur secours lorsque leur production est aussi sèche qu'un champ de colza après une canicule. Ce sera l'occasion d'une Fantaisie Militaire...Une de plus...
Le dernier jour de Juin tombe un vendredi. Ce sera le 27. Je retrouverai la pelouse du Parc des Princes qui, dans les années 90 a été entièrement fumée par Antoine Kambouaré. Je vous assure! Il suffit de l'écouter parler Ce mec là n'est pas comme nous! Il est resté dépendant et son sevrage n'est pas chose aisé! Il voit du racisme partout,surtout quand il n'y en a pas! Tapez dans la baballe les gars et laissez faire les pros!
Le 27, après avoir écouté et vibré aux son des guitares saturées du E Street Band et s'être laissé transporté par la voix incomparable du Boss, l'année s'achèvera sans doute. Juillet ne sera pas. J'en ai décidé ainsi. L'été sera court, mais intense. Il n'y aura guère plus d'automne. Les amoureux transis devant la beauté extatiques des feuilles qui tombent n'auront qu'à se rabattre sur des programmes télés que je sais de qualité! Les afficionados des sports d'hiver, ces rois de la glisse consommateurs d'alcool de prune dans les refuges d'altitude pourront se joindre au cortège d'allocataires en colère et de sans papiers sur le point d'être régularisés. La neige ne tombera pas non plus!
Mais je vais m'arrêter là...Nous attendrons la nouvelle année qui en 2009, c'est à noter sur l'agenda que votre banque vous a gentiment offert en contre-partie des frais multiples qui poussent ceux qui y travaillent à bénéficier d'un treizième mois, commencera au moi de Mai, non loin de Paris...
J'ai des billets plein les poches et ce, quelle que soit la saison...






Commentaires
1. Le samedi 3 mai 2008 à 05:24, par pol
2. Le samedi 3 mai 2008 à 05:26, par fred
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