Au bout de six mois de légalité, quelque 6 000 « IVG » ont été pratiquées dans les conditions fixées par la loi, soit « une par heure ».


Pour tragique qu’il soit, ce chiffre reste bien en deça de celui qui fut avancé pour justifier la dépénalisation de l’avortement par le lobby pro-mort : celui-ci revendiquait au moins 20 000 avortements clandestins par an. Sacrée différence messieurs!