N'allez surtout pas établir de rapport entre la situation au Liban depuis les années 70 et ce qui commence à se dessiner chez nous .

La contagion s'étend au Liban . Un camps au sud Liban semble agité des même soubresauts que celui de Nar el Bahred , noyauté qu'il est par les même activistes .

Nous apprenons parallèlement que le ‘93’ est sous tension , dans un rapport qui semble-t-il n'aurait jamais du passer dans la presse .

"les relations actuelles entre la police nationale et la population" en Seine-Saint-Denis "sont difficiles et empreintes de tensions évidentes". Ils évoquent une "déferlante de violence" avec un "nombre croissant de mineurs" mis en cause dans la délinquance, une "dégradation", voire "parfois une césure" police/population"


Il n'y a aucun rapport : ici la police ne communique pas assez et des populations qui sont ghettoïsées , là-bas , l'interêt de cette minorité n'est pas assez prise en considération et ces populations sont parquées .

Là-bas nos soldats surveillent la frontière , les jumelles braquées sur Israel , ici ce sont d'éventuels débordements politiques ou plus concrets de la population excédée qui sont scrutés .

Ce rapport "est un document interne qui n'avait pas vocation à être diffusé", a également fait valoir la DGPN qui précise qu'une "enquête interne" va être diligentée "afin de trouver l'origine des fuites".


Afin qu'aucune ambiguité ne plane , je cite ici le dernier éditorial du coriace Yvan Rioufol qui ne renonce pas à déciller ses contemporains et ne cède pas au politiquement correct :
Cette vision est évidemment fausse. Se rendre à Saint-Denis, où la basilique abrite les restes de plus de soixante rois de France, fait comprendre qu'une substitution de culture s'y est opérée, comme à Montfermeil, à Clichy-sous-Bois ou ailleurs. La concentration ethnique du département, révélée par la démographe Michèle Tribalat, et la récupération islamiste des agitations, admise par le préfet de Seine-Saint-Denis (...), sont autant d'explications à ces intifadas.
Que dire de plus ? La Libanisation ou la balkanisation est en marche et la pauvreté ou la ghettoïsation ne sont que le paravent pudibond de ceux qui n'osent pas nommer le ferment du repli sur soi et de la sécession violente ici comme ailleurs !