Le Développement Durable: Sustainable Development
Par Major Tom |
samedi 14 avril 2007 à 20:32 | ecoloconneries
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To the hardcore greens the human world is irredeemably cruel, and there is no method such as reason, limits, or force that can deal with it, so one must make a paralyzingly large set of rules for all of those scary people. Capitalism, the individual act of creating something of value, is of course, very, very bad – but occasionally and regrettably seen as sufferable, but not normal, and only temporary – as if the notion of a entirely ruled and managed society and world is somehow normal, good, or fit for adults. It isn’t.
Joe Noory from No-Pasaran...Lire le post (sans aucun doute un des tous meilleurs de ce blog génial, érudit et drole) dans son intégralité
Tous les candidats à la Présidentielle, sans exceptions sont des faux-culs, des cuistres, des bonimenteurs, des fabulateurs, des beaux parleurs...En définitive et pour la faire courte: des fanatiques. Ce qui revient à peu près à la même chose donc.
Dans son article susmentionné, Joe Nourri (de quoi? De saines lectures! et par qui? Cela est un mystère!) souligne tacitement et non sans talent, que les écologistes et leurs séides de tout bord, qu'ils soient de gauche ou de
Mais que doit-on entendre exactement par "développement durable"? (sustainable development en anglais) Le lecteur d'un quotidien ou d'un magasine, tout comme l'auditeur ou le téléspectateur averti d'un programme d'information, en lisant ou en entendant cette expression se demande-t-il encore réellement quelle en est son acception véritable? On peut légitimement en douter quand on voit des sites comme celui-ci pulluler sur la toile.
L'expression a, semble-t-il, été utilisée pour la première fois par la Commission Brundtland, du nom de son Président de l'époque, et qui a succédé à la Commission Mondiale sur l'Environnement et le Développement, organe subsidiaire et spécialisé des Nations-Unies (World Commission on Environment and Development). La première définition de la notion même de développement durable est la suivante: "development that meets the needs of the present without compromising the ability of future generations to meet their own need".
Le mot est laché: "compromising"! Et devinez qui est dans le viseur? Les méchants capitalistes, cela saute aux yeux! Tous responsables d'un crime impardonnable, dont les qualifications juridiques ne seraient guère éloignées de celles qui ont fleuri à Nuremberg. Car pour cet espèce sectaire et rétrograde, entendons-nous bien, nous sommes tous des criminels de guerre en puissance!
Joe Noory, encore lui -mais que voulez-vous, voici un homme qui a tout compris- voit dans cette doctrine politique (n'ayons pas peur des mots!), une véritable organisation religieuse ("cult"), tant dans dans son organisation que dans sa stratégie. Ainsi J.C. Wandemberg Boschetti, dans une étude disponible ici estime que le développement durable ne sera possible que s'il est fait fi des théories économiques développées au fil des siècles par les économistes néo-classiques (Smith et Ricardo pour ne citer qu'eux). De plus la similitude avec le creuset de la théorie marxiste est sans équivoque dans la mesure où les tenants du développement durable estime que "Sustainable Development can also be explained as a process rather than an end goal", ce qui ressemble comme deux gouttes d'eau à la théorie marxiste de la dictature du prolétariat, qui je vous le rappelle, est un terme employé par les marxistes et qui désigne un état temporaire entre la société capitaliste et la société sans Etat communiste. Marx estimant que "durant cette période, l'Etat ne peut etre autre que révolutionnaire."
L'Organisation des Nations-Unies, directement ou indirectement responsables de conflits ethniques et/ou religieux, prétend donc régir les comportements d'Etats souverains, dont les gouvernements, pour les plus importants bailleurs de fond, sont élus pour la plupart par un peuple souverain. Aucun esquisse de démocratie dans cet organe bureaucratique où viennent se nicher les fils à papa qui est "aux affaires" dans un pays sous-developpé, et qui passent le plus clair de leur temps dans les salles de lecture en feuilletant Libération, le Monde ou le NY Times. Je n'invente rien, je les ai observés pendant des mois à Genève! Une dictature pure et dure qui se nourrit d'utopies crasses et obsolètes. L'ONU est une secte, qu'on se le dise!
Et au sein de cette secte parfaitement organisée à l'instar d'une ruche énorme, on trouve de nombreuses autorités "décentralisées", toutes chargées par la "main invisible" de leur Etre Suprême, de mettre en oeuvre une politique d'uniformisation du monde en partant de l'axiome pour le moins erroné et douteux au terme duquel la diversité est une richesse que nous devrions cultiver afin de l'unifier.
A ce titre, les Etats-Unis sont dans leur bon droit lorsqu'ils refusent depuis quelques années déjà, de rembourser les dizaines de milliard de dollars dus au titre des contributions obligatoires des Etats-Membres. Reste à savoir si le Créateur aura assez de courage pour tuer sa création! De cela, à mon sens, la survie de la civilisation occidentale dépend.







Commentaires
1. Le samedi 14 avril 2007 à 23:13, par Marie
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