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lundi 30 avril 2007

Quelques surprises dans le vote syndical du premier tour

Il n'est pas dans notre habitude de faire état de sondages sur ce site. Toutefois celui-ci n'est pas sans intérêt et n'a pas été commandité par un parti politique. J'ai en effet trouvé dans un Liaisons Sociales quotidien de la semaine passée, les votes au scutin présidentiel selon la proximité syndicale, et sur un echantillon representatif de 5009 personnes. Royco Minute soupe arrive en tête sans surprise, mais pour autant certaines tendances laissent penser que les lignes bougent y compris dans la syndicratie.

Raphaelle Bacqué nous parle du "ticket" Royal/DSK

La cheftaine du service politique du Monde, commente l'actualité sur I-TV mais aussi dans l'émission de France 5 : C'est dans l'air. Ainsi, cette journaliste de gauche adulée par certains de ses collègues, se retrouve-t-elle prise dans les mailles d'une question de droit constitutionnel (que j'envisagerai dans mon prochain billet) qu'aucun des intervenants présents dans cet émission n'est en mesure d'analyser correctement. Mais là n'est pas l'essentiel...pour le moment!

Madame Bacqué, à l'instar des petits manoeuvriers de la rue de Solférino, prend aussi les électeurs socialistes, et partant, une majorité non négligeable de lecteurs du journal dirigé par Colombani, pour des abrutis. A la question de savoir pourquoi Segolene Royal n'avait pas, plus tot dans la campagne, "utilisé" DSK, comme le demandaient bon nombre de militants socialistes au sein de diverses fédérations, la journaliste répond qu'il est en effet un peu tard, mais que mieux vaut tard que jamais.

Quand trouvera-t-on en France des journalistes plus soucieux de la vérité que de leur carrière, osant clairement dire aux français les raisons pour lesquelles Royal appelle DSK en fin de partie? Qui sera ce journaliste de cette gauche bienpensante qui au lendemain de la défaite, désormais inévitable de Ségolène Royal, prendra ses responsabilités et saisira cette opportunité de dire tout haut ce que certains seulement savent déjà, à savoir que DSK est lucide, et que s'il n'a pas participé activement à la campagne de Ségolène Royal (à l'instar de Jean Glavany), c'est tout simplement parce qu'il la trouve, elle et toute sa clique, absolument pitoyables, caricaturaux et franchement incompétents. Le P.S démontre une fois de plus que ces caciques ne sont que des carnassiers, des bouffeurs de droite et qu'il leur est impossible de mettre de coté leurs divergences et surtout leurs égos surdimensionnés.

Il aurait été souhaitable, tant pour la qualité du débat que pour l'interet de la France, que DSK fut investi par les militants. Mais c'était méconnaitre l'emprise qu'ont désormais choisi d'exercer certains sur ce parti rétrograde, lequel, soyons en certains, avec cette candidate aux airs ahuris (pour qui "l'hopital public est une valeur de la République"!) capable d'une prouesse inégalable consistant à faire rimer sans efforts le mot "militant" avec le mot "débilitant", connaitra des lendemains peut-etre plus difficiles que ceux qui ont suivi ce fameux 21 Avril 2002. Epuration, quand tu nous tiens...

L'imposture de DSK et de Ségolène Royal



La candidate du P.S, à moins d'une semaine du deuxième tour des élections présidentielles, ne fait toujours pas l'unanimité au sein des "éléphants" du Parti Socialiste. C'est un secret de polichinelle bien gardé: DSK l'a toujours trouvée incompétente et confiait encore en privé à qui voulait bien l'entendre qu'il ne se plaignait guère de son manque d'exposition durant cette campagne.

Quand on bénéficie d'une image moderne (parfois trop pour son parti) et que l'on souhaite de toutes ses forces que le P.S abandonne définitivement ses sempiternelles références à des idées qui n'ont plus de place au 21è siècle, il devient difficile de s'afficher au sein du sérail ségoléniste, lequel, avec des personnalités clairement ancrées à la gauche du P.S, démontre une fois de plus que la gauche française est bien plus proche d'un Chavez tonitruant ou d'un Castro finissant que d'un Gordon Brown impatient.

La martingale François Bayrou fut un coup d'épée dans l'eau pour les "fins" stratèges du P.S, au premier rang desquel, François Rebsanem. Le débat entre le second et le troisième du premier tour n'a pas accouché d'une souris, loin s'en faut, mais a permis , au contraire, de mettre en lumière les profonds désaccords qui existent entre le candidat centriste et le P.S. La question du revenu minimum européen (mesure certes louable, mais irréalisable) en est la plus parfaite illustration.

Dans cette partie de poker menteur, c'est donc la carte DSK qui est abattue. En effet, Ségolène Royal, dans un pathétique entretien accordé au Monde aujourd'hui, et outre son indéniable maitrise de la novlangue de bois socialiste version 2.0.0.7, laisse désormais entendre que DSK fait parti des premiers ministrables au sein du P.S.

Comment DSK, en déplacement à Quimper, a-t-il accueilli la nouvelle qui germait depuis leur déjeuner parisien auquel les journalistes avaient été conviés? Enième mise en scène des marionnettistes de Solférino savamment relayée par les médias, pour lesquels, la présence de Ségolène Royal au deuxième tour, permet d'etre optimistes sur leur futur bilan comptable d'une année à peine écoulée. Les agences de photographes, les agences de presses et tout le Landerneau médiatique ayant déniché en Ségolène Royal une véritable pepité, une machine à vendre extraordinaire. Elle est un produit marketing, une icone pop de la politique spectacle dont les français n'ont guère besoin pour surmonter leurs soucis quotidiens. Mais comme le soulignait Bernard Tapie quelques heures après la proclamation des résultats du premier tour sur le plateau de France 2, les caciques du P.S, DSK en tete, sont "des faux-culs" et nul doute que DSK ne peut refuser la paix des braves avancée par notre nouvelle Lolita nationale.

Double langage: ce que Les Socialistes Disaient du Candidat Centriste

Voici un florilège des déclarations qui prouvent,s'il en était besoin, la sincérité des déclarations d'aujourd'hui concernant le candidat centriste !

L'exemple turc

dimanche 29 avril 2007

Débat avec Les Abstentionnistes de la Droite Nationale chez le Conservateur



Le Conservateur s'en prend aux électeurs de Le Pen et de De Villiers qui refusent de voter Nicolas Sarkozy dimanche prochain.

Il évoque ces français dont le vote revet un réelle importance en ces termes: "leur vertu compte plus que leur interet" et leur rappelle que l'économie, ça compte, surtout pour un pays en proie à une certaine crise...

5YearsLater invite donc ses lecteurs à prendre part à ce débat

samedi 28 avril 2007

Retour en arrière

Human Bomb: Qu'aurait Fait Ségolène Royal?

Comparaisons entre les propositions de François Bayrou et celles de Nicolas Sarkozy

Voici quelques éléments factuels qui démontrent, s'il en était besoin, que les propositions du candidat centriste au premier tour étaient, sans aucun doute, plus proches de celles de Nicolas Sarkozy que d'Arlette Laguiller, d'Olivier Besancenot ou de Ségolène Royal.

Economie:

François Bayrou proposait de payer les heures supplémentaires 35 % de plus qu'une heure normale sans charge supplémentaire pour l'entreprise.

Nicolas Sarkozy propose d'exonérer les heures supplémentaires de charges patronales et salariales, ce qui permet :
  • au salarié de toucher 60 % de plus (contre 35 % avec Bayrou)


  • à l'entreprise de payer l'heure supplémentaire moins qu'une heure normale (elle coûte plus qu'une heure normale avec la mesure Bayrou)


François Bayrou proposait d'augmenter les crédits de la recherche de 5 % par an pendant 10 ans(Ce qui pruve que François Bayrou ne comptait pas effectuer qu'un seul mandat à l'Elysée!)
.
Nicolas Sarkozy propose de les augmenter de 4 milliards d'euros, soit: 40 % en 5 ans.

François Bayrou proposait d'obliger l'Etat à respecter des règles en matière de délais de paiement.

Nicolas Sarkozy propose que l'Etat apure instantanément toutes ses dettes de plus de 45 jours à l'égard des PME dès son arrivée.

François Bayrou proposait de garantir 20 % des marchés publics aux PME.

Nicolas Sarkozy propose de renégocier le traité OMC qui nous interdit actuellement cette politique.

Dette:

François Bayrou proposait d'interdire à l'Etat d'emprunter pour financer son fonctionnement courant. Nicolas Sarkozy aussi!

François Bayrou proposait de réformer l'Etat.

Nicolas Sarkozy propose une méthode et une ambition précises : ne remplacer qu'un fonctionnaire sur deux partants à la retraite.

Fiscalité:

François Bayrou proposait d'alléger la fiscalité sur le patrimoine (exonération des droits de succession en ligne directe et réforme de l'ISF).

Nicolas Sarkozy propose d'exonérer de droits de succession 95% des patrimoines, de mettre le bouclier fiscal à 50% et de permettre aux personnes redevables de l'ISF de réduire jusqu'à 50 000 euros l'impôt dû à raison des sommes investies dans le financement des projets des PME.

Education:

François Bayrou proposait de donner à tous les lycées de France un égal accès aux formations supérieures d'excellence. Nicolas Sarkozy propose la même mesure de discrimination positive pour rétablir l'égalité réelle des chances.

François Bayrou proposait d'investir dans l'université et de leur donner plus de liberté de gestion. Nicolas Sarkozy propose d'augmenter de moitié le budget de l'enseignement supérieur et d'engager une réforme profonde des universités en leur donnant l'autonomie.

Logement:

François Bayrou proposait de créer un système d'assurance mutuelle pour supprimer les garanties et cautions exigées des locataires. Nicolas Sarkozy propose la création d'un service public de la caution.

Transports:

François Bayrou proposait le service minimum garanti dans les transports publics. Nicolas Sarkozy le fera dès l'été.

Agriculture:

François Bayrou proposait le maintien d'une PAC ambitieuse, des aides à l'installation, d'encourager l'investissement dans l'aval des filières, d'étendre dans le monde la politique de traçabilité et les normes sanitaires et environnementales européennes. Nicolas Sarkozy aussi!

Démocratie :

François Bayrou proposait de limiter le nombre de ministres à 20. Nicolas Sarkozy propose de limiter à 15.

François Bayrou proposait de limiter le droit de nomination du Président de la République Nicolas Sarkozy propose de soumettre les nominations importantes à l'approbation des commissions compétentes du Parlement.

Environnement :

François Bayrou proposait une taxe sur les énergies fossiles. Nicolas Sarkozy propose une redevance sur le transport routier pour doubler le financement des infrastructures de transport ferroviaires, fluviales et maritimes. Il propose aussi une taxe sur le contenu en carbone des produits importés de pays qui ne s'engagent pas dans le protocole de Kyoto : le produit de cette taxe augmenterait les recettes propres de l'Union européenne pour financer une politique commune de la recherche.

Retraites :

François Bayrou proposait de réformer les régimes de retraite et revaloriser les petites pensions. Nicolas Sarkozy propose de rétablir l'équité entre les régimes de retraite en réformant les régimes spéciaux, ce qui laissera des marges de manœuvre nécessaires pour revaloriser très sensiblement le minimum vieillesse et les pensions de réversion.

Institutions :

François Bayrou proposait une démocratie assainie reposant sur la responsabilité des gouvernants ainsi que la séparation et le contrôle des pouvoirs. Nicolas Sarkozy propose une démocratie irréprochable (il n'y a pas besoin de changer le numéro de la République pour cela, la Vème ayant permis de réconcilier notre pays avec la stabilité et l'efficacité des institutions) avec : un renforcement des prérogatives du Parlement (une plus grande maîtrise de l'ordre du jour, la fin du domaine réservé en matière de défense et de politique internationale, instauration d'un contrôle sur l'activité des services de renseignement), la validation des nominations de hauts responsables par le Parlement, une justice vraiment responsable et vraiment indépendante (le Chef de l'Etat cesse de présider le Conseil Supérieur de la Magistrature dont la composition est élargie à des non magistrats), un statut de l'opposition conforté (un Président qui s'engage sur des résultats et rend régulièrement compte aux Français, un Président qui vient expliquer sa politique et ses initiatives devant la représentation nationale (défense, politique extérieure, Europe, développement ...).

Bref, vous vous en rendez compte, les mesures de François Bayrou et de Nicolas Sarkozy, même si elles peuvent faire référence à un vocabulaire différent, sont d'une symétrie stupéfiante. En revanche, faire croire aux Français, que cette analogie doit nécessairement nous amener à conclure que François Bayrou et Nicolas Sarkozy c'est blanc bonnet, bonnet blanc, conduirait à ne pas leur dire la vérité. Vérité qui, à l'évidence, est niée par François Bayrou. Je pense notamment à la question de l'identité nationale, et aux mesures préconisées par Nicolas Sarkozy dans le cadre des réformes de notre code pénal (Ordonnance de 45 sur les mineurs). Je pense également à la différence fondamentale qui existe entre les deux sur la question de l'Union Européenne. François Bayrou veut un nouveau referendum (et rejoint sur ce point Segolene Royal) alors que Nicolas Sarkozy propose une ratification par la voie parlementaire d'un mini traité qui viendrait une bonne fois pour toute trancher le noeud gordien qui empeche l'Europe de fonctionner. François Bayrou n'a pas l'air opposé à l'entrée de la Turquie dans l'Union Européenne. Nicolas Sarkozy prone un accord de coopération et de développement approfondi avec Ankara.

Les électeurs centristes sont victimes de l'acharnement de certains médias proches de la gauche et qui n'hésitent pas à recourir à la calomnie, à l'injure et au mensonge pour faire barrage au candidat de l'UMP. Jean François Khan en est le digne représentant . Ces techniques sont avilissantes pour ceux qui les utilisent et confinent, à certains égards, à une misérable puérilité indigne et peu conforme à l'éthique que ces memes personnes s'escriment à promener de plateaux télé en salles de rédaction. Mais il n'y a pas que les journalistes qui tirent à balles réelles sur Nicolas Sarkozy. La candidate socialiste, dans l'émission d'Arlette Chabot hier soir, a encore fait croire aux téléspectateurs que Bush=Hitler quand elle faisait écho à la visite du Ministre de l'Intérieur à la Maison Blanche. Selon Ségolène Royal, Nicolas Sarkozy serait aller présenter ses "excuses" au Président Américain suite à l'acharnement de Jacques Chirac contre la décision américaine de débarasser le peuple irakien d'un dictateur tout aussi fréquentable il est vrai qu'un député du Hezbollah. N'est-ce pas Madame Royal? Julien Dray en a remis une couche ce matin sur Europe 1, allant meme jusqu'à affirmer que c'était Claude Lelouch qui avait organisé la visite de Nicolas Sarkozy, alors que, comme le rappelait Claude Guéant, le directeur de la campagne de Nicolas Sarkozy, tout avait été organisé dans le cadre de la voie diplomatique, en relation étroite avec le Ministère des Affaires étrangères et son émanation américaine: l'Ambassade de France à Washington.

Vous l'aurez compris, les Socialistes, ça ose tout. C'est même à cela qu'on les reconnait!

vendredi 27 avril 2007

Incontournable

Euro 2007 de la déchéance de nationalité : Bosnie 367 - France 1

C'etait dans Le Point de la semaine dernière. En Bosnie-Herzegovine, 367 jihadistes naturalisés après la guerre, pour "bons et loyaux services" par le peu regretté Izetbegovic ont été déchus au début du mois de leur nationalité. Il s'agissait principalement de turcs et d'arabes d'après le magazine. L'Etat bosniaque invoque une "remise en ordre" après la distribution (et la falsification) de passeports à tout va. Dans les faits, ce sont très clairement les wahabites qui sont visés. Les zouaves en question s'adonnaient en effet à un prosélytisme agressif qui fût la source de nombreux incidents parfois violents, dans les régions où ils sont implantés. Il faut dire pour le coup que l'islam "slave" n'est pas dans son essence fondamentaliste, et que les barbus commençaient franchement à détonner dans le paysage... Mais chez nous c'est une toute autre histoire.

Tous contre les TSS

« Je n'en ai pas la preuve, mais j'en ai la certitude »

jeudi 26 avril 2007

Passage à l'ouest

Eric besson ou les confidences d’un repenti

L'islamo-progressisme télévisuel au quotidien

Ce midi sur Rance 3, les talibans ont été qualifiés de "rebelles" par le présentateur du Journal. En ce même lieu, il est de coutume également de qualifier le Hezbollah de "résistance", et de parler de "rafle policière". A ce compte là mes amis, nous sommes dans le camp des terroristes. Ce mélange de soumission, de révisionnisme en temps réel et d'ethnomasochisme passe heureusement de plus en plus mal auprès du grand public, et explique en partie le succès de la blogosphère.

La bataille de la réinformation sera en tout état de cause l'une des premières à mener au lendemain du second tour, indépendamment du résultat d'ailleurs. Le renouveau du verbe et du logos de Droite auquel a largement contribué Sarkozy me laisse en tous cas quelque espoir pour "le jour d'après", même si la révolution conservatrice que nous appelons de nos voeux ne saurait s'y réduire.

mercredi 25 avril 2007

Renvoyons-les sur leur planète !

Une naine brune est une étoile qui a raté sa carrière : sa masse insuffisante ne lui a pas permis d'allumer les réactions nucléaires qui rendent les grandes rayonnantes (via Artemus).

Le P.D



Ségolène Est Dans La Zone


Soutenez les katiouchas, votez Marie-Ségolène

Chassez le naturel... C'était plus fort qu'eux, la branche armée du Hamas a repris les tirs de roquettes contre Israël. «La trêve n’existe plus. C’est l’ennemi israélien qui ne l’a pas respectée et maintenant c’est au tour des groupes palestiniens », a déclaré à l’AFP le porte-parole des brigades Ezzedine al-Qassam, Abou Obaida. La branche politique, s'evertue de son côté en rigolant de preserver les apparences à l'adresse des idiots inutiles européens. Le porte-parole du Premier ministre palestinien issu du Hamas Ismaïl Haniyeh a en effet affirmé que le gouvernement « reste attaché au maintien de la trêve pour préserver les intérêts du peuple palestinien et le protéger des crimes et des agressions de l’ennemi ».

Rappelons quand même que depuis la fameuse "trêve" de novembre, qui vît la fin des incursions militaires israéliennes dans la bande de Gaza, plus d'une centaine de roquettes ont été tirées contre le nord d'Israël. D'où la reprise des raids en avril par Tsahal. On ne peut pas dire qu'ils n'auront pas laissé sa chance à la coalition contre nature entre "socialistes nationaux" du Fatah et "barbus oummanistes" du Hamas

Au premier rang des idiots inutiles qu'il fallait préserver, il y a bien entendu notre chabechou national, qui sur un site pas ami du tout déclare "Les aides de l’Union européenne à l’Autorité palestinienne ont, en effet, été suspendues après la victoire électorale du Hamas aux élections législatives de janvier 2006. J’ai regretté la position du Hamas qui ne reconnaît toujours pas Israël et n’a pas renoncé à la lutte armée. J’ai néanmoins estimé que la suspension de l’aide qui frappait durement la population palestinienne ne contribuait pas à l’avancée de la paix. J’ai souhaité son rétablissement qui me semble aujourd’hui d’autant plus d’actualité qu’un gouvernement de coalition vient d’être formé."

On découvrira au passage qu'elle souhaite egalement (soyons fou) un punching-ball une force d'interposition entre Israël et les Palestiniens...

mardi 24 avril 2007

Les Résultats du Vote des Français de l'Etranger



Disponibles ici

Merci Madame Royal





Ce n'est pas Une Gaffe, C'est Une Vérité



Ségolène, Tes "Amis" l'ont Dit!



"D’aucuns lui reprochent de n’avoir pas beaucoup participé aux réunions de travail et de ne pas avoir apporté grand chose au débat interne."
Jack Lang, conseiller spécial de Ségolène Royal, dans son livre présidentiel jamais paru, « Tout ce que vous avez toujours voulu sur moi » - Printemps 2006

Bernard Kouchner A la question : « Vous vous sentez bien dans la campagne de Ségolène Royal ? » RTL - 23 février 2007

"Parfois bien et parfois je demande des explications, et parfois je ne me sens pas bien. Il y a un certain nombre de sujets sur lesquels nous ne serons pas d’accord."

"Quand on propose de filmer les Conseils des ministres et de constituer des jurys populaires, on ne doit pas craindre la diffusion d’une vidéo somme toute officielle, sur le net."

Dominique Strauss-Kahn ''Sur la vidéo de Ségolène Royal proposant les 35h pour les enseignants au collège Le Canard Enchaîné''

"Qu’est-ce que tu veux que je te dise ? Elle a été franchement nulle. (ulle, je te dis, elle a été nulle !"

Julien Dray, porte-parole en chef de Ségolène Royal Après le débat interne au PS au Zénith de Paris où Ségolène Royal a été sifflée (Le Canard Enchaîné) Le 11 octobre 2006

"Cette idée, c’est le mariage de Gringoire, je suis Partout et du Petit Livre Rouge de Mao"

Jean-Paul Huchon, Président PS de la région Ile-de-France A propos des jurys populaires de Ségolène Royal - 1er novembre 2006

La campagne participative, ça commence à nous gonfler. Derrière le calendrier, on peut tout cacher. C’est un cache-misère. On va droit dans le mur, et en klaxonnant en plus!"

Claude Bartolone, Député socialiste Dimanche +, Canal+ - 21 janvier 2007

"Sa ligne ? Quelle ligne ? Elle n’en a pas encore."

François Hollande A la sortie de ses voeux à la presse, le 15 janvier Propos rapporté par Le Monde, 22 janvier 2007''

Et le meilleur pour la fin:

"Le charisme de Ségolène, c’est qu’elle n’en a pas."

François Hollande Propos rapporté par Le Monde - 22 janvier 2007

lundi 23 avril 2007

Zapatera

Quelques Reflexions sur Ce Premier Tour

Les premières tendances m'ont été communiquées hier vers 16h30. A 17h00, le téléphone sonne de nouveau. Le Pen serait à 10%, Bayrou à 20% et les candidats du P.S et de l'UMP loin devant sont assurés de figurer au deuxième tour. La suite, vous la connaissez.


Jacques Séguéla a souligné ce matin dans la Matinale de Canal Plus que la soirée fut "médiocre" mais que Sarkozy lui rappelait incontestablement le candidat socialiste en 1988. Une sorte de "Force Tranquille" se serait en effet immiscée dans la posture de Nicolas Sarkozy qui évoquait dans son discours prononcé quelques minutes seulement après l'officialisation des résultats l'idée d'un "rêve français".


Pour Séguéla, la soirée fut médiocre dans la mesure où les caciques socialistes se retrouvaient dans l'obligation de faire acte des appels inconditionnels de l'extrême gauche et des verts à leur électeurs de reporter leurs voix sur Ségolène Royal. Ce que Lutte Ouvrière n'avait jamais osé faire dans toute l'histoire de la Vème République, Arlette Laguiller allait s'en charger.


C'est en tenant compte du ralliement de l'extrême gauche à la candidate socialiste que François Bayrou devra se prononcer mercredi prochain lors d'une conférence de presse très attendue. On imagine tout de même assez mal le candidat de l'UDF appeler à voter Royal dans de telles circonstances. l'UDF, parti de centre droit, dont les propositions de campagne sur le volet économique, sans être clairement libérales, sont tout de même bien plus proches de celles proposées par Sarkozy que de celles vociférées par nos chers révolutionnaires rouges, noirs, verts!


Edouard Fillias, quant à lui, s'est tiré une balle dans le pied en appelant à voter blanc! Cette chimère libérale, ambitieuse et rongée par un égocentrisme exacerbé, mariée à la "Thatcher française", a signé lui meme l'acte de décès de son jeune parti "libéral". Belle illustration d'un irrédentisme saugrenu qui fait de Fillias un de nos politiciens les plus épais de sa génération.


La réaction de Philippe de Villiers est sans appel. Il n'appelle pas à voter Sarkozy au deuxième tour et préfère réver du futur succès du MPF aux législatives en annonçant que son parti se mettra "au travail dès demain". Le Vicomte s'est montré obtus, balourd et faible, préférant ainsi se recroqueviller dans une posture pathologique et sans issue véritable pour son mouvement, lequel, sera appeler à disparaitre après les législatives de juin prochain. L'entêtement peut certainement et à bien des égards etre perçu comme une vertu. Dans le cas de De Villiers, cela confine à la niaiserie la plus aigre qui soit.


Enfin, ce serait faire preuve de mauvaise foi que de ne pas reconnaitre la surprise que constitue le net recul du Front National, qui paie lourdement les nombreux dérapages de son leader ainsi que la stratégie d'ouverture marxiste décidée par Marine Le Pen. Les fiefs traditionnels du FN qui l'avaient placé en tete lors du dernier scrutin de 2002 (l'Alsace et la PACA) ont voté massivement pour Nicolas Sarkozy. L'age du candidat de l'extrême droite et sa présence antédiluvienne dans le paysage politique français ont aussi contribué à cette considérable désaffection d'une grande partie de son électorat jadis contestataire.


Enfin, le grand perdant de la soirée est incontestablement le Président sortant, Jacques Chirac, qui, en 2002, n'avait pas réussi à passer la barre des 20%. Preuve que la France penche clairement à droite et qu'un candidat de la droite républicaine, s'il veut se donner de réelles chances d'accéder à la magistrature suprême, ne peut se permettre de mener une campagne radicale socialiste.

dimanche 22 avril 2007

2 images que je retiens de la soirée d'hier

Tout d'abord, Nicolas Sarkozy filant à tombeau ouvert dans une voiture avec 2 blondes plantureuses à l'arrière (et pas de Cecilia). On est quelques-uns à avoir bloqué dessus. Mais qui sont-elles (si vous avez des reponses car on est quelques uns à avoir bloqué dessus...) ?

Ensuite, une demi-douzaine de femmes voilées avec une rose devant le QG du Pari Socialiste. Métaphore de la France de demain et du nouvel electorat socialiste ? En tous cas il semble que l'immigration (et les "nouveaux français") ait pesé sur le destin electoral de notre pays.

Sinon j'ai bien retenu que ne pas voter c'est maaaaaaal ... et dans 15 jours je voterai, comme promis, Sarko. Sans regrets et sans trop d'illusions non plus

samedi 21 avril 2007

Le Captain Cap réconforte M. Allais

— Mon cher Cap, commença mon éminent confrère et excellent ami Alphonse Allais, je suis atterré!

Il avait en effet la mine terreuse et tremblait de tous ses membres (sauf le cinquième, comme la République du même numéro). Il ne toucha même pas au martini-gin extra-dry (trois onces de gin, six gouttes de dilution CH10 de martini) que, le voyant venir, j'avais commandé à son attention, martini-gin avec une olive fourrée d'un anchois enroulé autour d'un grain de poivre rose de Ceylan, ma dernière découverte coquetélaire.

Les vidéos du Captain Cap

J'ai soif!

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(cliquer à gauche pour visionner, à droite pour télécharger — 11Mo)

Pour les curieux, c'est ici

Dimanche je ne voterai pas Sarkozy (ni pour personne d’ailleurs…)

Je me suis longtemps tâté. J’ai lu, j’ai écouté. Finalement comme en 2002 j’ai décidé que je ne voterai pas dimanche. Je suis un (libéral) conservateur à l’ancienne alors dimanche, je respecterai la tradition : j’irai à la messe, puis j’irai boire un canon en sortant avec mes vilains et je me rendrai ensuite chez les filles de joie. Mais la gueuse, elle attendra.

vendredi 20 avril 2007

Dimanche, je choisirai Nicolas Sarkozy

Les français, quand ils vont voter, font montre du même corporatisme qu'ils n'ont pour cesse de dénoncer en période non électorale, comme si ce qu'ils abhorreraient 365 jours par an, les accommoderaient comme par magie, en ces moments d'extrême hystérie. Les électeurs se rendraient donc aux urnes comme on se rend à un guichet, faisant valoir à qui voudrait bien l'entendre qu'il (l'électeur) ne transigera pas sur telle ou telle mesure avec laquelle il est en désaccord.

Comme il est difficile pour l'électeur français d'avoir une vision globale; une vision à long terme de la politique et de pas voter en fonction d'une ou deux mesures contraires à ses principes. Mesures qui, dit au passant, il sera loisible de renvoyer aux oubliettes par le biais d'un exercice de lobbying et de persuasion parfaitement organisé. A-t-on jamais vu un Président s'en tenir stricto sensu à toutes les mesures proposées par lui du temps où il était candidat? Allons! Un peu de modération et surtout beaucoup de bon sens.

Aussi, comme Woland, je voterai Sarkozy.

Pourquoi pas François Bayrou? Je n'ai jamais été un homme de gauche et la perspective des législatives qui viendront très vite après ce scrutin s'avère déterminante dans mon choix. La Ve République est un régime qui fonctionne parfaitement, même en période de cohabitation. Gardons aussi à l'esprit, et personne n'en a soufflé mot, que ce scrutin présidentielle est le premier du genre depuis la modification constitutionnelle sur le quinquennat, ce qui peut augurer, d'une nouvelle évolution de nos moeurs d'électeurs quand cette réforme aura réellement produit ses premiers effets. Bayrou, lui, croit que la mal français réside, entre autre dans l'obsolescence de ses institutions. Cela ne prouve-t-il pas une réelle pauvreté d'analyse critique ainsi qu'une naïveté qui n'a jamais été, vous en conviendrez, la qualité première d'un Chef de l'Etat.

Quid de Villiers: On ne dirige pas un département comme la Vendée ,ultra-majoritairement blanc et catholique comme on dirige la France. A-t-on jamais vu des maitresses de maisons, habituées à un petit deux-pièces exigu, être capables du jour au lendemain d'assurer l'intendance d'un manoir de 30 pièces? Villiers a-t-il été victime de l'influence exécrable d'un Guillaume Peltier et de sa stratégie suicidaire dans sa campagne? Sans doute. Il aurait été bien plus judicieux de se ranger derrière Nicolas Sarkozy et de prendre le pari de le persuader, de le faire réflechir, plutôt que d'opter pour la logique de l'affrontement.

Et alors! Pourquoi pas Le Pen me direz-vous? Le personnage, aux dire de certains journaux et de certains notables de Province, a tenté de nous montrer quelques signes d'apaisement, voulant faire croire aux français qu'il s'était assagi. A cela s'ajoute une posture résolument patriarche qui de tout temps, a toujours séduit la Nation, qui aujourd'hui confrontée à une désintégration observable de manière quotidienne,cherche en vain un nouveau Maréchal Pétain. Mais Le Pen continue d'entretenir une ambivalence nauséabonde. Sur la plan international, son soutien implicite au Hezbollah et ses bailleurs de fonds, le régime des mollahs iraniens et le régime syrien, laisse sérieusement planer le doute sur le personnage, qui, avec l'arrivée officialisée d'Alain Soral et de nombreux marxistes, tels que Dieudonné ou Thierry Meyssan a définitivement attesté que le Front National n'est pas un parti politique comme les autres et qu'il n'est rien d'autre que le creuset de tous les extrémismes, de droite comme de gauche.

Vous électeurs frontistes, qui nous rappelaient les mesures pernicieuses de Sarkozy sur l'IVG ou sur le droit de vote des étrangers aux élections locales, je vous renvoie aux récentes déclarations de Jean Marie Le Pen, qui, affirmait que le 11 Septembre ne fut qu'un "simple incident". Quelle honte et surtout, quelle méconnaissance du monde contemporain dans lequel la France a un role encore important à jouer.

Nous pourrions ainsi vous rétorquer que, si vous votez Le Pen, vous n'attachez guère d'importance à des principes fondamentaux qui unissent, que vous le vouliez ou non, la France aux USA, et que par conséquent, vous seriez anti-occidentaux. Ce qui viendrait corroborer ce que j'osais à peine subodorer, à savoir, que vous ne vous aimez pas vous-mêmes en définitive.

Alors, oui, Nicolas Sarkozy a des défauts, mais qui n'en a pas? La Démocratie n'est pas un régime parfait, mais il faut faire avec.

Ainsi, il est, à mes yeux, le seul capable de diriger de manière cohérente un Etat de 62 millions d'habitants, cinquième puissance du monde, locomotive de l'Union Européenne, et en butte à un incroyable défi: celui de rétablir un climat de confiance, de respect, d'écoute et de tolérance sans pour autant céder à l'angélisme dans des situations extrêmes.

J'ai conscience que le climat est tendu et quasi insurrectionnel dans certains no man's land aux confins de nos grandes villes. Nicolas Sarkozy, dans cette situation explosive est le seul qui puisse tenter de remettre certains jeunes des banlieues sur le droit chemin, mais aussi le seul qui puisse faire montre de suffisamment de fermeté vis-à-vis de la racaille qui a, ipso facto, substituait aux lois de la République celles des sauvages et des barbares.

L'heure est à la raison, plus qu'à la passion. Alors, dimanche, ne soyez pas tenté par un vote contestataire qui ne ménerait nulle part. Montrez à l'Europe et au Monde qui nous regardent que notre peuple est un grand peuple, moderne, volontaire et résolu à travailler à la restauration de la grandeur de la France.

traitement médiatique



Nous assistons en direct au charcutage des informations sensibles dans un but évident de déstabilisation de l'électorat .

jeudi 19 avril 2007

Présidentielles 2007: L'Armée des 12 Singes: La Vidéo Officielle




Les bonnes affaires du Captain Cap

La 4L de Ségolène

Attention, Mesdames et Messieurs, cette magnifique 4L préhistorique et préprésidentielle va se vendre comme un petit pain!

D'autant plus que mon excellent ami Monsieur Alphonse Allais me faisait part l'autre jour de son intention de remplacer sa vénérable De Dion Bouton par une fringante pouliche, le vert galant!

Téléchargez-en vite la présentation avant qu'elle ne s'en aille, afin de pouvoir au moins en repaître à satiété et jusqu'à plus soif (garçon!) vos yeux émerveillés.

Format MOV, zippé (4Mo)

Format FLV (5,3Mo)

Alors, terroriste ou pas ?

C'est quand même énervant : plus les hommes politiques se rapprochent du pouvoir, moins ils se sentent obligés de dire la vérité. Prenez par exemple le candidat UMP, il était tout à fait explicite en septembre sur le cas des nazislamistes du Hezbollah. Interviewé hier à Paris par un collectif libanais il a été infoutu de dire le mot.

Question – Comment qualifiez-vous le Hezbollah ? Le considérez-vous comme une organisation terroriste ? Réponse – « Le Hezbollah est une milice armée qui échappe au contrôle de l’État libanais et qui relaie à l’évidence les mots d’ordre et les intérêts de la Syrie et de l’Iran. Cette situation n’est pas acceptable dans un État moderne et démocratique. L’État libanais doit avoir le monopole des armes et de la force, et le Liban ne doit plus jamais redevenir l’otage d’intérêts qui lui sont étrangers et le terrain d’affrontements de ses voisins. Il ne dépend que du Hezbollah d’être considéré comme un véritable parti politique. Il doit déposer les armes et changer radicalement de comportement pour se transformer en mouvement exclusivement politique. »

Interview complète sur le moyen-orient (et sinon relativement lucide à mon avis) ici. Faîtes vite elle ne sera plus en ligne demain

18 heures pétantes

A moins que cela ne soit vraiment serré, cela n'aura pas d'incidence sur le résultat final. Alors autant nous dispenser de l'hypocrisie d'un Versac qui conteste le monde tel qu'il est, et aller le plus tôt possible sur le Net pour en finir avec cette mascarade pour ensuite tranquillement diner dehors par un beau soir de printemps. Je ne sais pas si le Major prendra des initiatives en la matière dimanche soir, mais ici vous trouverez tous les sites qui mentionneront les resultats dès 18 heures.

un héros ordinaire

Croak if U Dare: E-Nough!


sudden jihadi

mercredi 18 avril 2007

Rester Beau Pour Mieux Voter

Découpage de photos/ Paolo Conte sur un phono/ Epicerie Fine Sud-Coréenne/Tolérance toute aussi Coréenne/Soda et Coup d'Etat/Asperge à la dérive/ Perte irremplaçable/Idylle Naissante:Roseline et Azouz/Diaphragme endommagé/Bédouins déshydratés/Allah Charge/Mots croisés pour les Gays/Forum sur l'adultère/Gauche et Gauche/I Whisper "I Love You"

Hommage: L'heure et demie de Silence




Everything in its right Place?





What's French Toilet Paper?

La Russie Aime De Villiers



Un expatrié français et Guillaume Peltier sont partis de Moscou en direction de leur bureau de vote parisien avec dans leur poche...des bulletins de vote estampillés Philippe de Villiers...Gageons que leurs stops en Ukraine et en Pologne puissent ne pas trop les retarder dans leur expédition!

Un Expatrié Français de Moscou Nous Explique Pourquoi Il Choisit De Villiers

A en juger par l’actualité médiatique de la semaine passée, et la nouvelle comédie proposée par notre classe politique unanime et aux ordres, les mains en croix sur les coutures de l’habit du politiquement correct – masquant péniblement comme les rois sont nus depuis qu’ils ont abandonne ce qui faisait l’honneur de la politique, le courage des convictions, la conscience de soi et de ceux que l’on s’apprête a représenter – je m’interroge : l’homme est-il libre, en France, d’être de droite ?


Ce n’est pas une question que Michel Onfray aurait-pu poser a Nicolas Sarkozy. Michel Onfray a déjà sa propre réponse, et d’ailleurs pour lui, en bon ennemi de la liberté de penser, la question ne se pose pas. Pour Michel Onfray, chef de file et désormais totem des éclairés du peuple de gauche, a qui l’Histoire et ses leçons n’ont rien appris, il apparait impensable une telle éventualité. Etre de droite ? En France ? Au XXIe siècle ? Et fier de l’être de surcroit ! Des êtres si imprégnés de leur conscience d’être de droite qu’ils ne se coucheraient pas devant les injonctions et la littérature de caniveau de Michel Onfray ; pas plus que devant les réprimandes et les sermons du Nouvel Observateur, de Libération, et la propagande du journal Le Monde...


Des gens qui, non contents d’avoir échappé aux fourches sectaires du goulag intellectuel ayant ravage la France ces 50 dernières années – maoïsme, trotskisme, progressisme, féminisme, naturisme, mitterrandisme, écologisme, droit de l’hommisme, chiraquisme, enculisme, alter mondialisme, antiracisme... – refuseraient en outre de prendre la file et de se pâmer devant le lynchage organise d’un candidat suffisamment effronté pour se dire de droite et oser avoir des idées personnelles, comme si celui-ci pouvait prétendre n’être qu’un simple individu...


Je ne prendrais pas la défense de Nicolas Sarkozy. Celui-ci n’avait que de se garder d’aller converser avec une enflure d’une telle espèce. Prêter une quelconque valeur à un entretien de cette nature révèle combien Sarkozy est devenu prisonnier de la machine médiatique. Que je sache, de Gaulle ne faisait pas campagne en débattant avec Jean Paul Tartre, père spirituel de nos pseudos-intellectuels haineux à la morgue jamais contrariée par aucun politique, trop contents de poser pour la photo comme simple caricature d’eux-mêmes. Je vomis cette fangeuse manie qui conduit aujourd’hui les politiques à accepter toute invitation pourvu qu’elle soit lancée par un imposteur canonise philosophe par Libération, quand elle n’est pas lancée par le maitre cathodique Ardisson en vue d’un vrai « faux direct » pour abrutis !


Je ne commenterais pas non plus les propos tenus par Nicolas Sarkozy ce jour la, et que l’on me fait désormais devoir de justifier, étant moi-même de droite...Une seule raison peut-être ? Je me fous totalement de ce qu’une telle conversation a pu faire émerger de l’un ou de l’autre. L’un comme l’autre, dans cette passe d’armes pour brebis égarées, sont trop symboliques de ce que je ne veux plus pour mon pays, et dont aucune illusion ne peut me faire envisager avec espoir le scrutin qui se profile et l’heure du choix pour chacun...Mon choix pour la France est arrêté depuis longtemps. Les tentatives des uns et des autres pour me culpabiliser ou me sermonner me laissent froid, et ce mot caractérise mon état dans la dernière ligne droite.


Faut-il castrer les pédophiles, ou bien leur installer la télévision et internet pour qu’ils aient ainsi accès au porno le soir et aux sites consacres a leurs instincts avant de se coucher ? Je peux déjà supposer que si le public des lecteurs de cette confession n’était pas des amis je serais déjà frappe de l’anathème infamant de fasciste ! Encore qu’il y en ait parmi vous qui m’en ont fait l’injure, mais ceux-là ne voteront pas...L’entretien vise et ce qu’il en ressort n’est finalement que le point d’orgue d’une campagne ou, faute de réponse aux enjeux plus élevés que jamais que pose cette élection, la nomenclature politico-festive représentée par la majorité des candidats aura préféré s’étriper sur des thèmes secondaires, et se priver du véritable examen dont la France a besoin. Si finalement je ne devais reconnaitre qu’un seul mérite a Nicolas Sarkozy c’est d’être un des seuls à poser les questions de telle façon que la majorité des français attendent qu’elles soient posées. Cela suffit-il à faire un bon candidat ?


Je ne me défilerais sous aucun prétexte des désaccords fondamentaux que j’ai avec Sarkozy. Je n’attends de lui qu’une chose dimanche prochain : qu’il soit en position de faire échec à la gauche ; François Bayrou y compris...Pour autant il n’aura pas mon suffrage ce week-end. Parce que j’entends voter avec conviction, et laisser au deuxième tour le temps de la composition ; parce que j’entends que le destin de la France soit au cœur d’un projet pour la France, et pas seulement au service du projet d’un seul homme ; parce que j’entends que le candidat idéal veuille soigner en profondeur les maux qui gangrènent la France depuis 25 ans : le socialisme, le mondialisme, le communautarisme, je n’ai pas choisi Nicolas Sarkozy. J’ai choisi de juger Nicolas Sarkozy sur son projet plutôt que sur sa personne ; d’évaluer ses idées et de mettre de cote son image. J’ai préféré lire les discours de Nicolas Sarkozy aux français plutôt que ses échanges avec Yasmina Khadra, Mathieu Kassovitz, ou Michel Onfray. J’ai pris en compte les actes de Nicolas Sarkozy plutôt que ses promesses, l’ancien ministre plutôt que son guignol.


Parce que j’ai choisi d’avoir les yeux grands ouverts face à la cécité des gens de gauche qui ne veulent pas voir que les français ne veulent plus d’eux ;

Parce que la droite et la gauche sont pour moi deux réalités distinctes ;

Parce que j’ai le réel au cœur et que la France crève du virtuel et de ses maitres penseurs ;

Parce que depuis 12 ans un président ayant fait rêver la droite, se réclamant de droite, a gaspille la plus large majorité jamais obtenue par la droite, a mené avec trois gouvernements « de droite » une politique de gauche, je veux dire a Nicolas Sarkozy, dimanche prochain, quelle politique j’attends pour mon pays !


Parce que vient le moment de rompre enfin avec le legs de Mitterrand et Chirac, je souhaite un Président de la République qui ne poursuive pas l’entreprise de démolition des socialistes ;

Parce que l’Europe tourne le dos à sa civilisation et se construit sans les européens qui la composent ;

Parce que la mondialisation s’impose en nivelant les différences et les patrimoines culturels, je souhaite un Président de la République qui ne laisse pas la France s’évanouir dans le tourbillon du mondialisme...


Parce que je suis patriote, républicain et démocrate, je réclame que les valeurs traditionnelles de la République Française soient promues et défendues, et s’imposent a tous les citoyens sans aucune forme de distinction, je souhaite un Président de la République qui mettent en jeu l’honneur et l’autorité de l’Etat, sans céder aux communautarismes d’aucune sorte, ni au terrorisme international !


Parce que je souhaite mettre en garde Nicolas Sarkozy, une fois élu, de ne pas appliquer une politique de droite, et céder à l’égalitarisme, au mondialisme, au communautarisme ;

Parce que je choisis la FRANCE DU REEL face aux bobos du virtuel et la dictature du « people » ;

Parce que j’attends de l’Etat qu’il crée les conditions du BIEN COMMUN plutôt que la promesse d’un mieux pour chacun ;

Parce que je tiens a mes RACINES, et que mon futur n’est pas d’être « citoyen du monde » ;

Parce que je refuse que mon époque soit réduite à deux tendances, le progrès et la réaction, et que la réaction toujours stigmatisée, soit le mal contre qui nos inquisiteurs du bien déchainent les procès (merci Milan Kundera) ;


Je choisis de voter pour Philippe de Villiers

Paroles de flic

Je me suis rendu un soir de la semaine dernière au commissariat de police pour accompagner une amie qui souhaitait déposer plainte pour des faits assez graves. Me voilà donc à patienter pendant une bonne heure dans le hall et à nouer conversation avec l'équipe de nuit. L'adjoint de sécurité, un jeune d'origine maghrébine, a l'air un peu crevé. Il faut dire aussi qu'il se retrouve sans trop d'alternatives sur le choix de ses horaires (dusk till dawn...). Mais à 990 Roros par mois, il se motive quand même car il veut devenir gardien de la paix. Il en faut, j'espère qu'il tiendra le coup....

Les autres sont plus rôdés. Ils frôlent la cinquantaine et en ont vu de toutes les couleurs. Je sympathise avec un brigadier qui m'avoue être pas loin de craquer. "Mon boulot c'est pas de faire du social. Mais 95% des cas qu'on traite çà devrait pas être pour nous mais pour ces connards de travailleurs sociaux". "Et vous savez ce que j'ai fait ce soir avant que vous débarquiez ? J'ai arrêté pour la dixième fois au moins un petit gars bien que je connais mais qu'est alcoolique et qui bat sa copine. Il m'a tendu ses poignets pour que je lui passe les menottes en chialant. Pauvre gars, si je lui avais foutu une bonne rouste la première fois il en serait pas là mais moi on m'aurait viré. Ce soir il dort au frais et demain on le relachera et il recommencera. Alors on reviendra le chercher. Et ainsi de suite"

Je commence à lui parler de Sarko. "C'est le pire" qu'il me fait. "Il nous en demande trop il se rend pas compte, alors qu'en même temps il nous fout à poils". "De la poudre aux yeux !" "Zavez vu le résultat ? Que dalle ! Ah çà il est d'accord pour qu'on nous déteste mais en revanche pour nous donner les moyens...". "Un ambitieux c'est tout, grande gueule çà ouais !"

J'ai cru comprendre également qu'il aimait pas trop Neneuil et Mongolène non plus. Ils sont comme les jeunes les flics, complètement paumés. Mon amie sort du bureau des plaintes. Le policier aimerait bien poursuivre la discute mais on est un peu pressés, même si on se doute qu'elles doivent être longues leurs soirées. Il nous salue quand même chaleureusement. Je demande à mon amie ce que lui a suggéré l'officier. "De régler l'affaire par nous mêmes si on connait des gens pour cela, car les lois sont faîtes pour protéger les bandits et qu'on se perdrait sinon en procédures..."

mardi 17 avril 2007

Contrast This

In "The Democratic Moment?," Lawrence Haas (currently Vice President for Policy at the non-partisan Committee on the Present Danger and previously, Communications Director to Vice President Al Gore and, before that, as Communications Director to the Office of Management and Budget under President Clinton) says that for the Democrats to take advantage of the Bush Administration's fumbling and win the presidency next year, the party must adopt a mind-set about national security that reflects three basic themes:
    1. a firm belief in the superiority of U.S.-style freedom and democracy over all other alternatives,
    2. a clear-eyed understanding of the dangers that our enemies pose to our safety and well being, and
    3. an eagerness to grab the reins of national security and serve as America’s commander in chief.
The contrast to which this post's title refers is that between JFK's words and those of current Democrats, including his brother:
“Let every nation know,” the new President proclaimed on January 20, 1961, “whether it wishes us well or ill, that we shall pay any price, bear any burden, meet any hardship, support any friend, oppose any foe, in order to assure the survival and the success of liberty.” John F. Kennedy was strident on that bitterly cold day because he knew that our cause was just, that our system of freedom and democracy was far superior to the Soviet model we were confronting around the globe. Forty-three years later, U.S. troops were engaged in Iraq when a prisoner abuse scandal erupted at Abu Ghraib. Ted Kennedy, the slain President’s brother and one of Washington’s most influential Democrats, walked to the Senate floor to offer his take. “Shamefully,” he suggested, “we now learn that Saddam’s torture chambers reopened under new management—U.S. management.” Unlike his brother, this Kennedy could fin